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Réseau des Démocrates

Espace de rencontres et d'échanges d'expériences en vue de construire des alternatives démocratiques et sociales.

Réseau des Démocrates

Belkhadem impose un embargo sur les candidatures du parti

belkhadem

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le 14.03.12 | 10h00 6 réactions

 

La situation est explosive au Front de libération nationale (FLN).»

Cette confession vient d’un cadre encore en activité au sein du parti. Pour quelle raison ? Notre source indique que la confection des listes de candidatures aux élections législatives du 10 mai prochain peut aggraver la crise qui secoue l’ex-parti unique depuis plusieurs années déjà. D’ailleurs, la direction nationale menée par le secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, temporise pour rendre publiques les listes afin d’éviter les recours, et empêcher par la même que les prétendants insatisfaits n’optent pour la désertion des rangs et se présentent sur des listes indépendantes. La nouvelle va certainement révolter tous ceux qui «cherchent une place au soleil». Selon notre source, 90% des membres du bureau politique et 80% des mouhafedhs sont têtes de listes dans les différentes circonscriptions du pays. Les membres de l’exécutif, la plupart des ministres, sont candidats dans les grands centres urbains.

Le président sortant de l’Assemblée populaire nationale (APN), Abdelaziz Ziari, est candidat à Alger. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Rachid Harraoubia, se présentera à Annaba. Tayeb Louh, ministre du Travail et de la Protection sociale, est tête de liste à Tlemcen, son collègue des Transports, Amar Tou, est candidat à Bel Abbès. Les autres membres du bureau politique, à savoir Abderrahmane Belayat, Madani Bradaï, Mohamed Alioui, secrétaire général du l’Union nationale des paysans algériens, Layachi Daadoua, Si Affif, Filali – dont le fils est député dans cette législature –, Abdelkader Mechebek et Kassa Aïssi sont respectivement têtes de listes à Sétif, Djelfa, El Bayadh, Biskra, Mostaghanem et Tissemsilt, et peut-être Béjaïa pour le dernier. Les autres membres de l’exécutif, Leila Tayeb et Abdelkader Zahali, ne peuvent se présenter étant membres du Conseil de la nation. Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, ne compte pas aussi présenter sa candidature. Deux autres ministres du parti, Saïd Barkat, de la Solidarité nationale, et Djamel Ould Abbès, de la Santé, n’ont, selon nos sources, pas émis le vœu de briguer un autre mandat à l’APN.

Les autres listes du FLN seront bien évidemment animées par les mouhafedhs. Abdelaziz Belkhadem n’a pas encore jugé opportun de rendre publiques ses listes. Il veut mettre les éventuels protestataires devant le fait accompli à quelques jours seulement des délais officiels pour le dépôt des candidatures prévu le 26 mars prochain. Pour notre source, la manière dont sont choisis les candidats du parti est fortement contestée.

Autrefois, la tâche était confiée à une commission plus ou moins neutre. Mais cette fois-ci, c’est le bureau politique et les mouhafedhs qui décident de ceux qui sont éligibles et ceux qui ne le sont pas. C’est une pratique inédite, confie notre source, parce qu’ils sont juge et partie. Evidemment, selon les informations qui parviennent du siège national du parti, Abdelaziz Belkhadem et ses partisans se sont bien servis.
La plupart des membres de la direction sont têtes de listes. A vrai dire, il y a peu ou pas du tout de place pour le mouvement de redressement et de l’authenticité, dont le coordinateur Salah Goudjil s’apprête à rencontrer demain le secrétaire général du FLN. Ce sera un coup d’épée dans l’eau, soutiennent les militants du parti qui ne misent pas un rond sur l’issue de ce tête-à-tête qui va porter essentiellement sur les élections législatives. Selon eux, il ne reste plus rien à prendre. Ceux qui l’ont compris n’attendent en réalité rien de cette entrevue qui servirait plus Salah Goudjil et son petit cercle de négocier une sortie avec la direction du parti.

Said Rabia
 
Vos réactions 6

jesse james   le 14.03.12 | 15h56

Pourquoi donc ?

Qu'ont-ils à se reprocher ces supermans pour se donner tour ce mal ?

 

tzarus   le 14.03.12 | 14h40

ça sent le moisi

C'est le peuple qui doit décider, maintenant,si les jeux ne sont pas déja faits,tout peut changer. Et une simple petite analyse peut compromettre ces habitués da la "ragda watmangi".Non seulement ils n'ont rien fichu, mais en plus, ils sont responsables de la dégradation soci-économiques de notre peuple et notre pays.Lahla trabah houm.

 

62, les mickeys   le 14.03.12 | 13h11

Voleurs

Belkhadem impose un embargo sur les candidatures du parti: Car les voleurs et les magouilleurs vivent dans l'ombre.

 

maruicep   le 14.03.12 | 11h46

non concernés!Bessayeh est toujours

en place! Donc les résultats des élections sont déjà connnus!quels que soient les canddidats pour lesquels on votera, leur élection ne devra rien à nos voix, mais aux résultats pré établis et prêts à être officialisés par Bessayeh dés la cloture des bureaux de vote! il a besoin seulement du nombre d'électeurs qui auront voté pour mettre la dernière main à la falsification des oomptes dont il une grande habitude: si boutef l'a laissé en violation de la Constitution, c'est pour éviter d'avoir à donner de nouvelles instructions à un "bleu" sur le système au point de falsification des élections qui s'effectue non au niveau des urnes mais du Conseil Constitutionne-qui le surveille?; ces excitations sur les listes électorales et le black out sur les candidatures c'est de la poudre aux yeux,le système habituel utilisé par les magiciens comme les escrocs pour dévier l'attention des spectateurs ébahis!

 

ZAMO   le 14.03.12 | 11h35

Ploutocratie du personnel politiqueduFLN

IL Y A DEUX FACONS DE FAIRE LA POLITIQUE .OU BIEN ON VIT "POUR" LA
POLITIQUE OU BIEN "DE" LA POLITIQUE DISAIT SI BIEN MAX WEBER.LE PARTI FLN EST UN BON EXEMPLE AVEC LES VIEUX CACIQUES COMME KASSA AISSA, BELAYAT,
AFFIF ,HAROUBIA,ETC....QUI CONTINUENT DE S ACCROCHER HONTEUSEMENT MALGRE LEUR MEDIOCRITE ET UN BILAN NEGATIF AUX JOUISSANCES DU POUVOIR.
LOGIQUEMENT DANS UN PARTI QUI SE RESPECTE, L HOMME POLITIQUE DOIT,ETRE ECONOMIQUEMENT INDEPENDANT DES REVENUS QUE L ACTIVITE POLITIQUE POURRAIT LUI PROCURER.
AVEC CES TENORS QUI VIVENT EXCLUSIVEMENT POUR LA POLITIQUE ET NON DE LA POLITIQUE SIGNIFIE CLAIREMENT QU ILS SONT "PLOUTOCRATIQUES".
CES AGISSEMENTS SONT EXECRABLES ET TERNISSENT L IMAGE DE LA DEMOCRATIE NAISSANTE DANS NOTRE PAYS ET C EST NORMAL QUE LES JEUNES UNIVERSITAIRES S INSURGENT ET SE REVOLTENT.

 

DOUGH   le 14.03.12 | 10h53

L'histoire

Le FLN appartient au peuple arretez de l'utiliser comme registre de commerce et spolier le peuple de son histoire, les méchouis les zorna et les bendires sont finis regroupez vous et crée un autre parti le FPA (Front du Partage de L'Algérie) il sera unique comme sigle.

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IRIS SAMAY 15/03/2012 21:10

La mafia de M. Naguim Kolli a dégomme M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu, qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de
Tizi-Ouzou.
L’installation du nouveau maire a eu lieu ce matin à neuf heures à la salle des délibérations communales. La cérémonie d’installation, présidée par le directeur de la réglementation et des affaires
générales (DRAG) de la wilaya, représentant du wali, a duré moins d’une minute.

La question pertinente se posant à présent est de savoir combien de temps la mafia jugera M. Naguim Kolli « assez bon » pour le maintenir à son poste. Nos fidèles lecteurs doivent se creuser les
méninges pour savoir comment le prédécesseur de l’actuel « patron » de la commune de Tizi-Ouzou a été poussé vers la porte de sortie ou tout simplement comment son siège lui a été arraché sous le
fessier. C’est pourtant très simple, dès lors que piétiner les lois de la République algérienne est aussi ordinaire que de prendre une tasse de café au café du coin.

En effet, M. Mohand Belhadj qui s’était vu refuser sa demande de congé annuel par la tutelle (l’administration de wilaya) a jugé intelligent de se faire délivrer un certificat médical pour pouvoir
se permettre quelques jours de repos. Relevons au passage que M. Belhadj n’a pas pris de congé depuis trois ans. Ayant envoyé à qui de droit le document qui lui a été dûment remis par l’autorité
médicale compétente , il a cru contourner l’obstacle qui a été dressé devant lui. Hélas, les choses sont plus compliquées.

Légalement, c’est toujours M. Belhadj qui est le maire de la commune de Tizi-Ouzou, puisque son congé de maladie n’a pas encore expiré. Autrement dit, l’installation de M. Naguim Kolli à la tête de
la commune n’est pas conforme aux textes réglementaires en vigueur. Par ailleurs, en cas de démission du maire, le choix de son successeur doit dépendre de celui des autres élus de la commune. En
général, c’est le groupe majoritaire qui place l’un des siens. La compétence des services de la wilaya consiste à approuver par arrêté le choix des élus quant au détenteur du premier fauteuil
communal.

Cependant, au-delà du constat du fait que le code communal a été piétiné, il y a lieu de s’interroger sur les véritables raisons de la mise à l’écart de M. Mohand Belhadj qui est pourtant un ancien
combattant. A-t-il contrarié la mafia ? Dans ce cas, en quoi ? Est-ce à comprendre alors que ce que la mafia n’a pu obtenir de la main de M. Belhadj, elle compte l’obtenir de celle de M. Kolli ?
Toutes les conjectures sont légitimes, du moment que l’on sait avec exactitude au moins deux choses :

la première, c’est que la commune de Tizi-Ouzou s’assure des rentrées de grandes masses d’argent annuellement.

La seconde est que tous les maires qui ont essayé d’initier des projets réellement utiles pour les citoyens de Tizi-Ouzou, surtout s’ils ont essayé d’assurer une gestion transparente, se sont
retrouvés sur le banc de touche.

M. Chérif Aït-Ahmed, ex-président de la même APC (APC Tizi-Ouqou), a appris à ses dépens de quoi était capable la mafia. Le malheureux a même failli passer à trépas pour avoir osé tenter de
partager équitablement entre tous les citoyens de Tizi-Ouzou l’argent de leur commune. Dès les premiers jours de son installation, la mafia a tenté, par le biais d’un de ses messagers, de lui faire
parvenir jusqu’à son domicile un sachet contenant pas moins de 2.000.000, 00 DA. « Ceci est à considérer comme un pourboire ou une petite avance », lui dit le messager. M. Aït-Ahmed, horrifié,
chargea son interlocuteur d’informer ses chefs qu’il ne mangeait pas de ce pain là. Devant son refus catégorique de se laisser corrompre, la mafia passa à la vitesse supérieure. Elle mena contre
lui une action psychologique pour le déstabiliser. Pour cela, elle loua les services de quelques journalistes et du wali de l’époque, un certain Hocine Ouadah. Celui-ci eut la mission de l’accuser
« publiquement » de dépenser l’argent de la commune d’une façon irrationnelle. Les journalistes, quant à eux devaient se charger de rapporter dans leurs feuilles les propos du wali et de colporter
aussi par-ci et par-là que Chérif Aït-Ahmed ne pouvait pas bien servir les citoyens de Tizi-Ouzou puisqu’il était originaire d’Ain El Hammam et non de Tizi-Ouzou. Comme cette campagne de
dénigrement a été un coup d’épée dans l’eau, la mafia n’eut d’autre choix que de le menacer de mort. Cet exemple de M. Chérif Aït-Ahmed est pris pour rappeler que l’existence de la mafia à
Tizi-Ouzou n’est pas une simple vue de l’esprit, mais qu’elle existe bel et bien. D’ailleurs, même l’administration de wilaya est sous sa botte depuis longtemps.

C’est pourquoi nous réitérons la question : jusqu’à quand M. Naguim Kolli sera-t-il jugé « assez bon ? » et quelles seraient ses concessions ?