Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 19:55

INVITATION


A l’occasion du lancement du rapport annuel 2012 sur la situation des droits humains dans le monde, Amnesty International Algérie a le plaisir de vous inviter à la conférence de presse qui se tiendra le Jeudi 24 Mai à 11h, à l’hôtel Es Safir (Ex- Aletti), Alger.
Cette conférence sera animée par le Président d’AI Algérie, M. Yemloul Ali.
Le Président,
Yemloul Ali
Contact Presse : 0561.237.332

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 19:39

                              COMMUNIQUE N° 18

 

 

 Demande d’intervention et d’assistance à une personne en danger. 

      

Pour le 18ièmes jours de la grève de la faim, on enregistre   une grave détérioration de l’état de santé physique et morale des grévistes de la faim ainsi que l’ évacuation de 3 femmes  vers l’hôpital  Rouiba par la protection civil  hiers soirs  Dans une situation qui tend vers la catastrophe suite :

Chute de tension artérielle ;7/4

Hypoglycémie ;0,40

Difficulté respiratoire ;

Fatigue extrême dû à l’anémie.

Le SNAPAP tiens comme premier responsable le Ministère de la justice  

1/ Nous avertissons   le Ministère de la justice  quand a la manière avec laquelle il réponds au revendications de la fédération des fonctionnaires de la justices ainsi que  des grévistes de la faim, leurs refus d’ouvrir les portes du dialogue et de prendre en charge les préoccupations légitimes.


2/ Nous tenons comme premier responsable le D/G des ressources humaine les résultats de la dégradation alarmante de l’état de santé des femmes gréviste.

Devant cette situation non humanitaire et non civilisée, le SNAPAP appelle les membres du comite de soutien a se mobiliser pour l’action du 26/05/2012

 

La Secrétaire Générale

Ghozlane Nassira




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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 15:02

 

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le 23.05.12 | 10h00 2 réactions

 

Le locataire du palais d’El Mouradia est devant un dilemme : faire adopter le projet de révision constitutionnelle par un Parlement mal élu ou choisir la voie d’un référendum.

Douze jours après les dernières législatives, on ne mesure pas encore ou on feint d’ignorer dans quelle impasse pourrait conduire le pays une telle manière de faire. Plus qu’une élection, le 10 mai a été une sorte de verdict impitoyable sur un bilan, celui de l’Exécutif, à sa tête le président Abdelaziz Bouteflika. Près de 60% d’abstention, une majorité élue avec seulement 1,3 million de voix sur 9 millions de suffrages exprimés et 21 millions d’électeurs si l’on compte le nombre des non-votants. Première remarque : l’Assemblée populaire nationale qui sera installée samedi prochain est une institution mal élue. Elle part en effet avec un sérieux handicap pour une institution censée, en théorie, jouer un rôle de premier ordre dans les prochains mois. C’est-à-dire dans la révision constitutionnelle programmée par le chef de l’Etat dans le cadre «des réformes politiques» – s’apparentant plus à des liftings passe-temps qu’à un vrai engagement pour sortir le pays du sous-développement qui le bloque – lancées le 15 avril 2011.

 

Il est vrai que l’APN a toujours été une institution alibi, pour donner un caractère légal aux lois et une façade démocratique à un système qui s’en soucie peu, mais elle s’apprête tout de même à remodeler encore une fois la loi fondamentale du pays. Même si, légalement, l’institution législative peut fonctionner, a-t-elle cependant la force politique et morale pour se l’autoriser ? Evidemment non, sauf si on lui forçait la main. Bien qu’on ne connaisse pas encore la teneur du projet du président Bouteflika, va-t-il toucher aux grands équilibres ou se contentera-t-il de réformettes sans grande incidence sur le jeu institutionnel ? Il sera, en tout cas, difficile pour lui d’argumenter pareille démarche avec une majorité FLN assise sur des sables mouvants. Fonder l’entreprise de réviser la Constitution sur si peu de légitimité est politiquement incorrect.

Plus que cela, c’est une énorme prise de risque pour un Président qui a jeté toutes ses forces dans la campagne des législatives en faisant au moins cinq appels insistants au vote, dont deux discours prononcés le premier à Arzew (Oran), le second à Sétif.

Le chef de l’Etat semble même piégé par ses interventions qui escomptaient un raz-de-marée alors qu’au final, le taux de participation aux législations a été maigre et sans consistance. Ses appels n’ont pas eu l’écho souhaité. Abdelaziz Bouteflika avait certainement perdu de vue l’après-élection pour se consacrer principalement à l’urgence de la participation. Pensait-il que, par la magie d’un discours, les Algériens allaient voter en masse !

Le résultat, tout le monde le sait et met à présent le locataire du palais d’El Mouradia devant un dilemme : faire adopter le projet de révision constitutionnelle par un Parlement mal élu ou choisir la voie d’un référendum au risque de se voir confronté encore une fois au cauchemar de l’abstention. Que faire ? Dans un pays où la lisibilité politique est au degré zéro et le manque de vision érigé en mode de gouvernance, on ne peut que continuer à lister des interrogations sans trouver les réponses. Douze jours après les élections législatives, on ne voit même pas l’ombre d’un gouvernement se dessiner !      

Said Rabia
 
 
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samourais   le 23.05.12 | 10h47

Nul n'est indispensable

le FLN possède deux spécificités digne de son nom,

il possède deux freins,

frein au modernisme, et frein au passage du relais a une élite jeune,

on, ne peut pas bâtir une Nation forte ,sans jeunesse, diplômée, formée, vaillante, et intelligente

Bouteflika , handicapé par la maladie et l'age, ,doit prendre sa retraite, ainsi, que ces amis DOK, & cie

il l'a dit lui même a Setif, donc qu'il tiens parole,et quitte le pouvoir

 

Le fond de l'air   le 23.05.12 | 10h44

Les garanties de protection de Boutef

et son clan, après son inévitable départ, reste la clé du dilemme.
La réponse, que tout le monde connait, lui en premier, est qu'il n'y aura pas de protection. C'est la loi de la grande lessive après le départ de chaque potentat.

Par Nour - Publié dans : Vie politique
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:52

 

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le 23.05.12 | 10h00 1 réaction

 

Dans un entretien qu’il a accordé au magazine Jeune Afrique, l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahmane Hadj-Nacer, fait un diagnostic des plus critiques de la situation politique, sociale et économique du pays.

Dans son analyse sur la nature du système politique algérien, il estime que l’opacité est telle qu’on ne sait même plus où est le centre du pouvoir. «Il existe un système opaque qui ne permet à personne, ni à ceux qui en sont éloignés ni à ceux qui y travaillent, de répondre à la question : qui est responsable ?» Personne ne sait où se situe le pouvoir. C’est une combinaison qui «vise à maintenir le statu quo. Et les dirigeants de ce système ne sont pas en mesure de le faire évoluer». Hadj-Nacer estime qu’un tel système est unique en son genre : «Même dans l’ex-URSS, il n’y avait pas d’équivalent, puisque la caste a pu évoluer et se transformer en une quasi-classe sociale, avec son mode de reproduction. Ce qui manque au système algérien, au-delà de sa capacité à se maintenir et à gérer un statu quo instable.»

 

Pour l’ex-gouverneur, l’incapacité du pouvoir «à se construire autour d’une conscience de classe explique qu’il se suicide en permanence sans le savoir. La transmission fondamentale, ici, ne concerne pas l’argent, mais la culture». Il développe : «L’absence de lisibilité du système algérien, par manque de conscience de classe, explique l’incapacité de se projeter dans laquelle toutes les catégories sociales sont placées. En Algérie, ni un général ni un pauvre hère ne peuvent se projeter dans le futur.» L’analyste considère que l’opacité «est consubstantielle au système. Sans elle, il n’existe pas. Cinquante ans après l’indépendance, je défie quiconque de me dire où se trouve le centre du pouvoir».

 

Interrogé si c’est au niveau du DRS (Département du renseignement de la sécurité) que se situe le pouvoir, Hadj-Nacer rétorque :

«Vous pouvez dire aussi l’état-major ou la Présidence. Mais ce n’est pas vrai. On a affaire à un ensemble flou, ce qui est à la fois une force et une faiblesse.» Affinant sa dissection du fonctionnement du système algérien, Hadj Nacer avance : «C’est un collège autodésigné et dont la composition n’est pas figée. L’erreur à ne pas commettre est de désigner un responsable en particulier. Quand on désigne un individu, on le condamne d’une certaine façon. Dès qu’il est connu, il est remplacé par un autre. Des milliers d’années après, on a le sentiment que le système algérien, par réflexe, a retrouvé le fonctionnement des anciennes djemaâs berbères. A défaut d’Aguellid, figure de l’autorité dans les sociétés berbères, la collégialité fonctionne, avec l’opacité en plus.» 


Renvoyé par le journaliste à l’époque des années 1990 où, dit-on, Khaled Nezzar était maître du jeu politique, l’ancien gouverneur réplique : «On parlait aussi de Larbi Belkheir, de Mohamed Lamari… On a désigné Smaïn Lamari… Ils sont tous partis. On a parlé de Toufik, comme on pourrait désigner le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. La seule certitude, j’insiste, c’est que chaque fois qu’un supposé maître du jeu vient à disparaître, on constate que le système ne change pas et l’on se rend compte qu’après lui, tout continue comme avant.» Abordant la situation économique, Hadj-Nacer souligne que «dès 1962, l’Algérie a été un champ d’expérimentation qui n’a bénéficié ni d’une préparation conceptuelle ni d’une participation de la population et s’est retrouvée dans une impasse».

 

Le système passe à une nouvelle étape

Il précise que c’est «seulement dans les moments d’absence de recettes pétrolières excédentaires qu’on laisse les techniciens faire leur travail. Situation plus grave dans les années 1990-2000 : les techniciens ont été de tous les rouages économiques, le système est passé à une nouvelle phase, peut-être sans expertise, mais sûrement sans témoins gênants». Abderrahmane Hadj-Nacer n’exclut pas non plus une main étrangère qui a contribué à aggraver la situation dans le pays : «On a toujours affaire à un système opaque. Mais on ne peut pas écarter la main de l’étranger. Pour autant, cela n’enlève rien à notre responsabilité.» Il cite Jacques Berque qui, en 1986, disait que «deux pays arabes – l’Algérie et l’Irak – ne pouvaient pas exercer leur puissance car ils possèdent à la fois la terre, la population, l’eau et le pétrole et jamais l’empire ne le tolèrera». 

 

«Dans mon livre La Martingale algérienne, c’est cette logique folle que j’essaie de décrypter : nous subissons les desiderata de l’empire sans même nous demander pourquoi.»

Invité à être plus précis sur la nature de l’empire, Hadj-Nacer indique ceci : «En fin de compte, on a affaire à deux électeurs, le français et l’américain. Et puis il y en a un troisième, que l’on fait voter de force et qui est ignoré par tous : la population. Dans notre région, ceux qui légitiment le système depuis l’extérieur ont besoin, pour des raisons de contrôle du rééquilibrage du monde, que les régimes s’adaptent. Ils ont conscience que ces systèmes locaux ne parviennent plus à endiguer l’émergence d’une citoyenneté. Le phénomène de l’émergence citoyenne, observé en Algérie dès les années 1980, se répandant à travers la région, il s’agit de redéfinir ces pouvoirs locaux.»

En réponse à une question sur «la réserve des Algériens vis-à-vis du Printemps arabe», M. Hadj-Nacer considère que les Algériens «sont instruits par ce qui s’est passé en octobre 1988 et par la tragédie de la décennie noire. Ils ne sont pas naïfs. Ils sont capables de vous expliquer ce qui se passe en Tunisie, en Libye et en Syrie. Ils savent ce que c’est qu’une manipulation et que c’est toujours le peuple qui paie à la fin». Et de s’interroger à son tour : «Pourquoi diable fait-on exploser des pays pétroliers ? Le chaos est-il nécessaire à la gestion des économies pétrolières ? C’est ce qu’on voit en Irak ou en Libye. Faut-il s’attendre à ce que l’Iran et l’Algérie connaissent à leur tour le chaos ? Une chose est claire : les populations se massacrent, mais personne ne touche à l’économie pétrolière.»

Nadjia Bouaricha
 
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maruicep   le 23.05.12 | 10h47

rafraichissons-lui la mémoire

avec la vieillesse la mémoire tend à être moins exacte! ne s'est-il pas donné l'immunité dans la loi bancaire à titre de gouverneur de la banque d'algérie, le mettant au même niveau que le PM et le chef de l'état? n'a-t-il pas négocié un accord secret avec le FMI en 2 heures de temps ssans que soit averti ou informé ni le gouvernement Hamrouch dans son entieer ni même le chef de l'état de l'époque cqd en avril 1991? et où est son bilan comme gouverneur de la banque d'algérie? même le bilan de la banque d'algérie , pourtant exigé par la loi qu'il a concoctée et fait passer sans consulter aucun banquier et pratiquement sans discussion au niveau de la commission financière de l'apn, alors dominée par le FLN? Il attend 21 ans pour dénoncer le régime qui l'a fabriqué et auquel il doit sa renonmmée? on comprend a;ors pourquoi la démocratie n'arrive pas à s'implanter et tous ceux qui ot été cuits dans la sauce du système et ensuite se transorfment, aprés évidemment avoir mangé de sa soupe n'ont aucune crédibilité! au fait a-til renoncé à sa retraite de gouverneur? on ne peut pas manger la soupe du régime et y cracher en même temps? conclusion: il s'adresse à lui-même en émettant ses critiques!

Par Nour - Publié dans : Vie politique
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:46
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le 23.05.12 | 10h00 5 réactions

Dans un message adressé, hier, au secrétariat national du parti, le leader du FFS appelle à des sanctions «exemplaires» à l’encontre des cadres s’étant rendus coupables d’un travail de sape et de sabotage lors des législatives. Hocine Aït Ahmed, qui use d’un ton inhabituellement ferme, reconnaît ainsi la crise qui couve au sein de la formation depuis des mois et qui a été exacerbée par la participation au scrutin du 10 mai dernier.

Hocine Aït Ahmed se résout à reconnaître qu’il y a crise au FFS et qu’il est temps que l’ordre soit rétabli dans ses rangs. Le fait est en lui-même inédit et dénote de la gravité du moment au sein du parti. Dans une «note» adressée au secrétariat national et usant d’un ton ferme qui tranche avec les obligeances épistolaires qui ont marqué jusqu’ici ses échanges avec les instances et les militants, il statue qu’«un certain nombre de mesures doivent être impérativement discutées au sein des instances du parti et donner lieu à des décisions fermes».

La crise au sein du FFS est donc bien réelle. C’est son président historique qui l’avoue en parlant de «responsables et de figures importantes», coupables de comportements «indignes» lors des dernières législatives. Tout le monde aura compris que Hocine Aït Ahmed parle de cette contre-campagne qu’auraient menée des cadres pour parasiter, de l’intérieur, tout l’effort entrepris pour convaincre les militants d’abord, puis les citoyens de ne pas bouder les élections et de donner du crédit à la participation «tactique» du FFS.  Le message adressé au secrétariat national n’appelle rien de moins qu’à des sanctions «exemplaires» contre les fauteurs de troubles.

Quoi de plus exemplaire que des exclusions et des mises au ban, qui, assurément, ouvriront un nouveau cycle de turbulences au sein d’un parti qui en a connu d’autres certes, mais qui affrontera cette fois-ci la situation avec une cohésion pour le moins sujette à caution. Aït Ahmed le sait, du moins théoriquement, et il choisit là la manière forte pour couper court et anticiper sur une amplification de la fronde dont les ingrédients ont couvé avant et durant la dernière campagne électorale et dont les meneurs restent actifs.
Le regard va, entre autres, du côté de l’ancien premier secrétaire du parti, Karim Tabbou, remercié en novembre 2011 et remplacé par Ali Laskri, qui n’aurait pas digéré son éviction après cinq ans de bons et loyaux services. D’autres «figures importantes» du parti, tel que l’énonce la note, seraient concernées par le désaveu et les sanctions exigées. On attendra de savoir lesquelles, tant le flou reste entier.

Une posture délicate

Le schisme a commencé à se creuser depuis longtemps, mais le rendez-vous des législatives l’a consacré.      
Le parti le «plus vieux de l’opposition», a cette fois étonné son monde en décidant de prendre part aux législatives. Son mot d’ordre justifiant la participation par la volonté de «mettre du mouvement dans le statu quo», par le souci de «réhabiliter le politique», n’a pas été suffisamment décliné en perspectives concrètes pour la base, dont une partie y a vu un revirement philosophique troublant au sommet de la formation. Un choix qui, en outre, n’a pas eu le temps d’être préparé et réellement expliqué, et intervenant à deux mois à peine du rendez-vous du 10 mai, même si le président du parti s’était depuis belle lurette fait à l’idée qu’il ne boycottera pas le scrutin. «Mon opinion concernant cette élection est faite depuis un certain temps. J’ai pourtant tenu à prendre la température au sein du parti et à m’imprégner des délibérations des militants avant de me prononcer», avait écrit Aït Ahmed au conseil national du 2 mars 2012, celui-là même qui avait décidé de la participation.

Au-delà des militants et des sympathisants, observateurs et acteurs de la scène politique s’en sont également étonnés, allant même jusqu’à subodorer des «négociations» secrètes avec le pouvoir. C’est dire combien la posture du FFS durant cette phase a été délicate. Elle semble l’être d’autant plus aujourd’hui, au sortir des législatives, même si la note de Hocine Aït Ahmed, sans «autosatisfaction», se félicite d’«une victoire face à l’adversité». Signe des temps, des supputations qui, en d’autres circonstances, auraient paru complètement saugrenues, circulent à la faveur de ce trouble, donnant par exemple le FFS comme probable partenaire du FLN au Parlement, ou fournissant carrément des ministres au prochain gouvernement.

Le fait est que le message d’Aït Ahmed, qui consacre les trois quarts de son contenu au problème d’«éthique» au sein de sa formation, et à l’impératif de taire les contempteurs, ne souffle mot sur le scrutin et sa régularité, se suffisant de cette formulation principielle que l’élection s’est déroulée sous «un régime qui se maintient par la force et la violence». Le même registre évasif dans lequel le FFS, depuis l’annonce des résultats, a puisé ses réactions. Aït Ahmed et sa nouvelle direction ont-ils réorienté l’action du parti vers des perspectives que l’on juge prématurées de confier à la base ? Ou le leader du plus vieux parti de l’opposition est-il «mal informé», comme l’a laissé entendre la première réaction au message, et émanant de l’ex-secrétaire fédéral de Béjaïa, un des plus grand fief du parti au niveau national. M. Khalef, sanctionné récemment, soutient selon TSA, qu’il fait partie de 150 cadres ayant signé et adressé un rapport critique à Aït Ahmed sur les «pratiques antidémocratiques» au sein des instances du parti.

Le réflexe du rapport est abhorré par le président du FFS, et d’autres cadres l’ont éprouvé à leurs dépens par le passé. Aït Ahmed vient pour la enième occasion de le signifier et pour la première fois publiquement. Il exige que des têtes tombent pour que cela serve d’exemple. Une amputation apparemment nécessaire à l’orée des prochaines étapes.

Mourad Slimani
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Yeswek.Mayfud   le 23.05.12 | 11h09

Ô vieillesse ennemi !

Il n’y a que sous nos tropiques que le soleil fait pourrir les fruits. Du coté du lac Léman le djnane de Zilhou est toujours vert. Sa rancœur aussi. Ça va dézinguer, non de Dieu !
Au lieu de pousser pour faire bouger le statu quo, certains s’amusent à tirer au flanc !
C’est kikicé de quel coté du manche il faut se placer, hein, c’est qui ?
Zilhou, bien entendu !

 

prouprou14   le 23.05.12 | 11h08

patte blanche récompensée!!!!!!

21 sièges comme récompense pour le ffs qui montre patte blanche et devient sujet "bête et discipliné" et une petite punition pour le pt ,mais leur malheur ,ces partis,c'est qu'ils croient que c'est le peuple qui a voté pour eux alors que ce sont les gens de l'ombre qui récompensent et punissent!!!!!

 

ILYT   le 23.05.12 | 10h54

mensonge, mepris

je tiens a vous signalez que ce message n'a rien d'ait ahmed,c'est une lettre rédigé par le cabinet noir(salima ghozali et hallet rachid).costume cousu sur mesure.

 

jassi   le 23.05.12 | 10h42

mais quelle tête?

Il était vraiment temps que Si L'Hocine se réveille!
Celà fait presque 10 ans depuis que le parti est miné par des gueguerres internes, qui n'ont fait que l'enfoncer, et le "banaliser" lui qui était pourtant le seul espoir démocratique de l'Algérie!
tout commence lorsque M. Tabbou intègre le secrétariat national, il devait l'intégrer directement en tant que Premier Secrétaire! Rien que ça! Puis Si L'Hocine a mis de l'eau dans son "Hammoud" pour attendre quelques années pour le placer à ce poste, dans lequel aucun, et je mesure mes mots, aucun de ses prédécesseurs n'a autant enfocé le parti par ses pratiques antidémocratique, autoritaires, dictatoriales!
M. Tabbou a manipulé, et réorganisé toutes les fédérations qui s'étaient opposés à son accession "au trône", pour y mettre des "pions" à sa solde, et tout ça, biensûr soutenu par ceux qui l'ont amené jusqu'ici, à savoir M. AZIZ et KARIM BALOUL. Ceux par qui le Chaos au FFS est arrivé, à dire qu'ils ont à eux 3 étés mandatés pour le faire, par qui? va savoir, je ne pourrais apporter de réponse!
Lors de la confection des listes pour les municipales de 2007, M. TABBOU en bon dictateur avait "IMPOSE" ses PIONS dans toutes les listes, et les résultats ont été à la hauteur de ceux qui les ont conduites et confectionnées, à savoir lamentables!
Pour 2012, je comprends parfaitement la participation du parti, malgré ce que peuvent penser les detracteurs du parti, la politique de la chaise vide a trop duré, et n'a rien apporté bien au contraire, la nouvelle génération ne connait pas le FFS, et il ne faut pas avoir peur de le dire, c'est un constat, il est là, il faut par contre travailler pour y remédier.
M. Tabbou qui était farouchement opposé à toute participation aux legislatives, voulait conduire la liste à Tizi Ouzou, ayant été "écarté" au profit du Dr Hallet qui est un militant de la première heure, Tabbou n'a pas pris part à la campagne électorale.
J'espère que Si L'Hocine prendra les décisions nécessaires, à commencer par son cercle de conseillers, qui ne font que le "déconseiller", lui mettant des les oeillères, et ne lui faisant voir que ce qu'ils veulent EUX qu'il voit!
Parce qu'il est grand temps que le parti reprenne sa place dans l'échiquier politique algérien!

 

mmerzouk   le 23.05.12 | 10h39

Chant du cygne !

A da el ho, Prenez votre retraite politique, vous êtes entouré de charognards de khobisistes et d'opportunistes, le FFS de 1963 d'Ait Ahmed c'est fini.

 
Par Nour - Publié dans : Vie politique
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