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Réseau des Démocrates

Espace de rencontres et d'échanges d'expériences en vue de construire des alternatives démocratiques et sociales.

Réseau des Démocrates

Guidumakha : première arrestation d’un apologiste de l’esclavage

 

 
 
 
Alerte : Le premier apologiste sur la continuité de l’esclavage dans la violence, le châtiment avec des mots d’une extrême violence sur le réseau Whatsapp à l’adresse des victimes de l’esclavage, un féodal soninké de Hachi-Chagar répondant au nom de Camara Ibrahima de la région du Guidumakha est en garde à vue au commissariat de Sebkha 2 (Thieb-Thieb). L’homme a provoqué un séisme énorme, un électrochoc qui peut conduire vers des règlements de comptes violents dans les villages qui peuvent déboucher sur des meurtres. Il n’a pas mâché ses mots envers les victimes, allant jusqu’à rappeler aux victimes qu’il accuse de « rebelles qui font le machin », qu’il y a peu, son propre grand père enterrait des nourrissons de femmes esclaves s’ils occupent trop les mamans qui cultivent le champ du maitre avec leurs vas et viens d’allaitements de bambins.
 
Il dit et le répètera dans son audio, l’esclavage a existé toujours et restera tel qu’il est depuis la nuit du temps, que l’esclavage est un fait divin, les anciens esclaves n’oseront même pas demander la mairie du village de Hachi-Chagar à fortiori autres choses. Ces violents propos sont adressés aux membres de Ganbaanaxu Fedde qui veut dire que nous sommes tous pareils ou égaux.
 
Les familles féodales se mobilisent fortement à Nouakchott pour libérer le négrier nègre féodal, qui prêche l'incitation à la violence, les familles féodales du Guidimakha comptent sur le ministre Amedi Camara, Sokhona Sidney conseiller à la présidence etc… pour corrompre soi-disant la justice, le président de la république et les membres influents du régime.
 
La libération de cet homme peut finir mal dans les villages du Guidumakha au vu la tension et la haine que ces propos ont suscité entre les villageois, des propos violents, très vulgaires. Les autorités seront tenues responsables si elles refusent d'appliquer la loi contre l'esclavage,  ses séquelles et ceux qui en font l’apologie manifeste sur ces genres d'individus qui ne reculent devant rien pour créer des tensions en violation de la loi dans l'assurance d'avoir le soutien de bras longs bien placés
 
Chapitre deuxième : des infractions et leurs sanctions signées par Yahya Ould Hademine et le président de la république, Mohamed Ould Abdel Aziz.
 
Article 17 : L’auteur de production culturelle ou artistique faisant l’apologie de l’esclavage est puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de deux cent milles (200.000) à deux millions  (2.000.000) d’ouguiyas. La production est confisquée et détruite
 
L’amende est portée à cinq millions  (5.000.000) d’ouguiyas si la production est réalisée ou diffusée par une personne morale. Outre la peine prévue à l’alinéa précédent, la personne morale peut être interdite d’exercer ses activités de façon partielle ou totale, provisoire ou définitive.
 
Article 18 : Tout wali, hakem, chef d’arrondissement, officier ou agent de police judiciaire qui ne donne pas suite aux dénonciations de pratiques esclavagistes qui sont portées à sa connaissance est puni d’un emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de cinq cent milles(500.000)  à un million (1.000.000)  d’ouguiyas.
 
Article 19 : Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave est puni d’un emprisonnement de deux (2) à six (6)  mois et d’une amende de dix milles (10.000) à deux cent milles(200.000)  ouguiyas.
 
 
 
 
Vidéo lien vers l’audio de la personne incriminée :https://www.youtube.com/watch?v=PfBjqWiUkf8&feature=youtu.be

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