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L’école publique en Algérie s’enfonce de plus en plus, de jour en jour et d’année en année dans une crise continuelle et profonde que personne n’arrive à arrêter malgré tous les moyens mis en place par le gouvernement, mais ces efforts ont toujours été mal exploités.

 La crise de l’école Algérienne est due essentiellement à trois aspects étroitement liés, propre à l’éducation qui sont : échec scolaire,  famille et violence.

Aujourd’hui, annuellement, les chiffres annoncés par les responsables donnent plus de 40 000 cas de violence enregistrés dans le milieu scolaire et plus de 260 000 cas entre 2000 et 2014 ; ces chiffres donnent froid au dos mais ils sont loin de la réalité car c’est des cas déclarés alors que plus 50% de cas de violence ne sont pas enregistrés sans parler des cas de violence dans les stades ou aux alentours des établissements ou tout simplement dans la rue où les protagonistes sont des élèves. Aujourd’hui l’élève entre dans l’établissement armé,  préparé à l’agression qui est devenu un phénomène naturel chez l’adolescent ; il peut même être accompagné par un gang de quartier armé pour intervenir à l’intérieur de l’établissement scolaire ou à l’extérieur. L’Algérie souffre depuis plusieurs années déjà du statut d’être parmi les derniers de la classe en matière d’éducation. Une honte pour un pays qui, depuis des années, enchaîne les réformes dans ce domaine et y consacre aujourd’hui encore le deuxième budget après celui de la défense, soit beaucoup plus que le Maroc ou la Tunisie.

Les parents et les enseignants se renvoient la balle. Entre les deux, un système d’éducation qui n’a pas seulement besoin de restructuration mais d’une profonde mutation.

Echec scolaire et violence sont étroitement liés et ne peuvent faire l’objet d’étude séparée. Les enfants ont besoin de héros, et calquent leur comportement sur le leur. Les héros ont changé.La violence à l'école s’opère de différentes façons: racket, insultes, vols, menaces verbales, tapage, bagarres, gangs, armes, vandalisme, absorption de nouvelles drogues très dangereuses (...) et est quotidienne et personne n’est à l’abri élèves, enseignants, administration ou même parents d’élèves. À la maison, dans la rue et même à l'école semblent régurgiter la violence intériorisée et reproduire les scènes enregistrées pendant de longues heures passées devant le petit écran ou par les réseaux internet.

Si l’on veut sortir de la crise il faut d’abord commencer par l’éducation au niveau de la famille elle-même. C'est une évidence, à l'école, les élèves sont les premières victimes de la violence.

La souffrance psychologique dont fait l’objet l’élève, trouve l’une de ses sources au niveau du dysfonctionnement familial et se transforme en violence scolaire et délinquance. Nul ne peut naitre violent mais on acquiert ce caractère donc combattre ce phénomène ne peut se faire par des séminaires ou des études, il faut trouver la solution parfois dans la famille elle-même, c’est par là que se transmettent les premiers symptômes de violence. Les expressions de délinquances chez les enfants scolarisés sont multiples et peuvent aller jusqu’aux crimes violents aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’école.

Pour saisir l’origine de cette délinquance, il faut comprendre l’interaction entre le dysfonctionnement familial, la violence scolaire et la personne à risque délinquant s’avère indispensable. Donc dans chaque établissement la création d’une cellule d’écoute et de prévention est aujourd’hui imminente. Cette cellule sera chargée d’écouter aussi bien les parents, les enseignants, les travailleurs et les élèves et prévoira tous les risques de violences graves qu’elle soumettra pour délibération. Les parents et les enseignants fautifs ou responsables des dépassements quel qu’ils soient, doivent dans les cas extrêmes comparaitre devant la loi, mêmes dans le cas de l’absentéisme de leurs enfants; les élèves prédisposés à la violence ou délaissés par leur famille doivent être placés dans des établissements scolaires de prévention de délinquance spécialisés où ils apprendront à étudier et respecter le règlement intérieur et extérieur pour leur inculquer le civisme. Ces établissements créés dans chaque wilaya fonctionneront en internat et seront dotés de tous les moyens financiers et éducatifs modernes pour mieux prendre en charge ces enfants victimes. Ces enfants pourront rejoindre les autres établissements à n’importe quel moment dès qu’ils seront considérés aptes à suivre un cursus normal. Ces établissements doivent être encadrés par des psychologues qui auront le rôle de sauver ces enfants de la délinquance violente et leur permettre d’affronter la vie avec moins de violence dans le respect de l’autre. Certains parents coupables de violence et de mépris envers leurs enfants doivent comparaitre devant la loi pour les empêcher de violenter leurs enfants et de s’occuper d’eux car c’est les premiers responsables de la violence de leurs enfants; et c’est à l’école qu’on apprend les réalités familiales qui sont la plupart du à l’origine des violences à l’école soit d’une façon directe ou indirecte ; l’enfant souvent parle de ses problèmes familiaux plus librement à l’école soit à ses camarades soit à ses enseignants.

Donc le dysfonctionnement entre la famille, l’école et l’environnement est le premier facteur à l’origine de la violence scolaire et la délinquance ; tout le monde le sait et n’a besoin d’aucune étude qui demanderait un budget pour n’aboutir qu’à des recommandations qui ne règlent aucun problème. Le civisme doit être enseigné et pratiqué aux enfants quotidiennement à l’intérieur et à l’extérieur des établissements. Les élèves doivent être sanctionnés pour des actes d’incivisme.

La violence en milieu scolaire est une problématique qui concerne l’école, la famille et la communauté, voire la société. Les manifestations des troubles de comportement, notamment l’agressivité et la violence chez les jeunes et surtout chez les garçons, constituent un phénomène préoccupant.

Nous pouvons définir l’élève en difficulté de comportement comme un jeune qui présente un déficit important de la capacité d’adaptation se manifestant par des difficultés significatives d’interaction avec son environnement familial, social et scolaire.

Une famille est un noyau composé de membres différents. Si la famille est une source de bonheur, elle peut également être une source de problèmes lorsque quelque chose ne va pas. Les conflits familiaux sont dans la plupart du temps les premiers facteurs de déséquilibre du comportement de l’élève. Donc la lutte contre la violence ou plutôt sa prévention doit commencer d’abord par la famille elle-même car plusieurs facteurs familiaux peuvent y contribuer. Être parent de nos temps est différent de celui qu’on a vécu avec nos pères et mères ; vouloir l’appliquer aux enfants d’aujourd’hui est une des plus grandes erreurs. La cellule d’écoute dans l’établissement peut proposer une intervention au sein du milieu familial dès lors que quelque chose va mal soit entre parents ou entre parents et enfants lorsque la solution n’est pas trouvée par les parents eux-mêmes.

Il peut paraître néanmoins plus difficile d'inciter deux générations voire plus, à participer à cette démarche, car il faut que tout le monde joue le jeu et prenne cette intervention au sérieux pour l'harmonie de la famille.

Les interventions concernent :

  • les familles qui traversent une crise : disputes régulières, manque de communication, crise d'adolescence d'un enfant...;
  • les familles qui vivent un bouleversement et n'arrivent pas à faire face : deuil, séparation, maladie grave d'un membre de la famille, toxicomanie d'un jeune...
  • les familles toxicomanes (alcooliques ou drogués)

Ces interventions peuvent faire appel à des médecins spécialisés ou à la justice dans les cas extrêmes.

L’harmonie familiale est l’un des premiers facteurs responsable aussi bien de l’échec scolaire que de la violence dans l’éducation. Donc la première prévention de l’échec scolaire et de la violence est l’harmonie familiale. Le monde change et la société devient de plus en plus violente l’une des raisons est la crise de l’éducation donc mettons tous les moyens pour y remédier et sauver ce qui peut être sauvé. Nous avons toujours cru que « la famille éduque et l’école instruit », aujourd’hui le tout est laissé à l’école qui doit enseigner et éduquer mais a-t-elle les moyens nécessaire pour jouer ce rôle.

Avant de juger les acteurs de l’école, nous devons nous enquérir si l’école leurs a donnés tous les moyens financiers et moraux pour s’occuper de sa véritable mission. A commencer par l’enseignant dont les compétences constituent un des facteurs essentiels dans le cadre de l’enseignement et de l’éducation.

Ces compétences renvoient à des connaissances de base, des connaissances acquises par expérience et par le biais de la formation continue formelle ou informelle. Si on n'a pas mis à jour ses connaissances ni développer des nouvelles, on risque fort d'inscrire l'élève dans une démarche passive ne laissant guère de place à la réorganisation des savoirs initiaux ni à la motivation avec une avidité à l’apprentissage dans l’école. Malheureusement, aujourd’hui tout est remis en cause, certains anciens enseignants ne sont plus motivés, ne développent plus leurs compétences acquises, ne les transmettent pas et utilisent leur renommée par le biais des parents d’élèves et des responsables d’administration pour se contenter du strict minimum dans l’école et préfèrent donner des cours particuliers au moment où de nouveaux enseignants frais venus prendre la relève sont discrédités aussi bien par l’administration que par les parents d’élèves qui n’ont pas compris que l’expérience et la compétence s’acquiers avec le temps il suffit d’avoir le strict minimum grâce à la formation sérieuse et continuelle. Ces enseignants doivent être pris en charge et accompagnés de près pour les difficultés qu’ils trouvent avec leurs élèves au début de leur carrière, la majorité d’entre-deux se trouve parmi les contractuels qui continuent à vivre le calvaire social et financiers, et auxquels on n’a donné aucun avantage : ni intégration malgré l’expérience acquise pendant des années ni reconnaissances des services rendus, ni des promesses sur leur avenir les motivant pour le métier noble et pénible d’enseignant. Cette classe d’enseignants est à jour au niveau des connaissances seules les méthodes d’enseignement et de transmission leur manque mais qu’ils acquerront par expérience en peu de temps, il suffit de les prendre sérieusement en charge peut-être par ceux qui ont plus d’expérience. Un conflit de génération s’est installé aussi bien entres élèves et anciens enseignants, qu’entre enseignants eux-mêmes, qu’entre parents d’élèves, qu’entre enfants et leur parents et entre parents et nouveaux enseignants ; tout cela a eu une répercussion directesur le niveau des études qui poussent les élèves encouragés par leurs parents à ne plus croire en l’école et aller chercher le savoir dans les cours particuliers lesquels ne pourront jamais remplacer l’apprentissage en classe. Cet état général est un facteur qui est responsable à 50% des violences à l’intérieur de la classe particulièrement et de l’échec scolaire. L’enfant est au centre de ces malaises et a besoin d’exorciser celui-ci, il le fait généralement à l’intérieur des établissements ou à l’extérieur pour devenir dans la plupart des temps un ange à la maison où aujourd’hui personne ne connait personne et où tout le monde est étranger car chaque membre est occupé soit par son Smartphone ou  son PC ou par l’écran de télévision ; à la personne n’a le temps de s’occuper de l’autre. Bref la famille n’éduque plus. Les parents se contentent de chouchouter leurs enfants soit par des voyages, des cadeaux, de l’argent de poche ou tout simplement en payant des cours particuliers onéreux sans s’occuper des faits et gestes de leurs progénitures croyant que leur mission d’éducation et de responsabilité s’arrêtent là. Ils se rendent comptent de leur échec que lorsqu’il est trop tard et que l’éducation de leur enfant leur a échappé pour de bon. Les enfants sont alors dans 40% des cas récupérer par la rue.

La violence ne commence pas à l’école car elle commence souvent beaucoup plus tôt dans la famille, mais se poursuit dans les établissements scolaires car elle trouve le terrain propice où tous les ingrédients favorables à sa propagation s’y trouvent et cela dès l’enseignement primaire. Si on ne peut pas la prévenir dans la famille pour un enfant de 5 ans,elle est détectable dès les premier pas de l’enfant dans l’enseignement primaire. A chaque fois qu'on passe devant un établissement scolaire, on assiste à des scènes de violence choquantes. Ce sont des enfants ou des collégiens qui échangent toutes sortes d'insultes très violentes. Sinon ils viennent carrément aux mains. Le comble c'est que ce phénomène est en train de proliférer au déterminant de la sacralité de l'école qui perd du coup de son aura. La famille ne joue plus son rôle et ne remplit plus sa mission elle se contente d’amener l’enfant à l’école pour le raccompagner le soir soit aux cours particulier soit à la maison. La démission parentale prend de plus d’envergure et fuient leur responsabilité, ils se substituent par les aide-ménagères ou encore par les technologies modernes lesquels sont impliquées dans l’ancrage de la violence chez l’enfant. La démission des parents est derrières plusieurs problèmes scolaires, qui enfoncent davantage le clou et compliquent la situation.Moins contrôlé et de plus en plus ignoré, l'enfant incapable de se repérer essayant de compter sur soi-même et de prouver son existence, choisit la violence pour dire : je suis là, je suis libre. A cela on ajoute l'abolition du châtiment corporel dans l'enseignement : une nouvelle dose de liberté. Pour que l'école puisse réagir aux « traitement de la violence », il faut d'abord redéfinir l'autorité au sein de la famille et lui permettre de retrouver son équilibre.La famille et l'école sont complémentaires et non antagonistes. L'enseignant sème chez l'élève le savoir et lui apprend à bien se comporter suivant une discipline établit que la famille doit encourager et stabiliser. Les parents éduquent leurs enfants selon des valeurs morales et sociales nobles que l'école est censée développer et étendre.

La réalité  est différente et le soutien familial fait défaut la plupart du temps. Maintenant revenir sur le sujet de violences et détailler les circonstances de sa propagation est un sujet maintes fois débattu nous devons aujourd’hui trouver les moyens de le combattre et de le prévenir.

Les mesures préventives contre la violence scolaire

La violence scolaire n’est pas un phénomène propre à l’Algérie c’est un problème mondial. Cependant les solutions à ce problème ne peuvent être universellescar le degré de violence varie d'un pays à un autre et d'une région à une autre au sein de chaque pays. Dans tous les cas, la prise des mesures préventives sérieuses pour regeler la situation est de plus en plus urgente.

Pour l’Algérie les premières mesures urgentes sont :

  •  la création dans chaque établissement une cellule d’écoute comme décrite précédemment tout en la dotant d’un statut propre à l’éducation ; cette cellule fera le suivi de tout enfant difficile et de sa famille pendant toute sa scolarité dès l’enseignement primaire. Cette cellule confiera ce suivi à d’autres cellules de l’enseignement moyen et ainsi de suite.
  • Revoir le statut du conseil de discipline où l’autorité pédagogique est remise strictement à l’enseignant.
  • La création dans chaque wilaya des établissements scolaires spécialisés à prendre en charge les enfants difficiles qui n’arrivent pas à vivre en classe sans violence sous un régime d’internat.
  •  une loi indépendante propre aux cas de violence à l’école et aux alentours de celle-ci et lui donner un statut juridique même si on doit éviter d’infliger aux élèves coupables de violences physiques des peines de prisons lorsqu’ils sont mineurs mais des amendes peuvent être infligées aux parents d’élèves ainsi que des actes de civisme à faire par les parents et leurs enfants peuvent leur être demandés.Les sommes à payer varient selon la gravité des cas. Dans le pire des cas, des peines de prison peuvent être aussi imposées aux parents.
  • revoir le rapport enseignant/ élève : Elève et enseignant, chacun d’eux doit connaitre ses droits et ses devoirs. L'enseignant doit savoir qu'il est de ses obligations de respecter l'élève, le traiter en tant qu'être humain doué d'une dignité et non moins important que lui. L'élève, lui doit à son enseignant un respect total. Il doit l'aider à lui communiquer le savoir nécessaire en éprouvant une concentration totale et un sérieux permanent. L'élève doit reconnaître à l'enseignant son autorité. Dès l'entrée en classe, le sujet apprenant doit se mettre en tête qu'il est dans un lieu organisé dépendant d'un maître de lieu. En l'absence de ces conditions, le déroulement des cours sera en butte à plusieurs difficultés. JeanPiaget et LevSemionovitchVygotski ont mis l'élève au centre de l'action éducative mais ils ont privé l'enseignant de son statut de maître. Ils n’ont pas tenu compte que le succès de l’apprentissagea comme condition nécessaire l'obéissance du sujet apprenant. Les méthodes modernes de doter l’élève de toutes les libertés et de le mettre  au centre de l’action a remis en cause toute l’autorité de l’enseignant et particulièrement la pédagogique. La méthode de mettre l’élève comme élément actif dans l’apprentissage au lieu de simple récepteur de connaissance est certes très efficace dans un milieu restreint d’élève mais impossible dans des classe de plus de 35 élèves et en privant le maitre du lieu d’autorité et d’obéissance. Cette méthode dans ces conditions avec de tels moyens a envenimé encore plus le climat de la classe et versé les apprenants vers la violence même parmi les plus corrects.
  • Recruté le maximum de surveillant et d’adjoint d’éducation.
  • Créer des salles de permanences en cybercafé ouvertes pour les élèves jusqu’à 17h.
  • Engager des professeurs remplaçants pour les professeurs absents ou partis en retraite ou démissionnaires qui seront mis à la disposition des établissements scolaires et qui seront détachés de leur établissement de formation.
  • Créer dans chaque wilaya des établissements chargés de la formation continuelle des enseignants.
  • Revoir les programmes et le temps de libertés de l’élève.

Il est inconcevable, aujourd’hui, de placer enfermer un élève assis sur une chaise pendant plus de 8h par jour sans aucun loisir. En effet l’enfant vient à l’école à 8h endormi car ayant veillé toute la nuit non pas en étudiant mais devant son PC ou Smartphone.Il entre chez lui saturer après une journée de cours en classe  suivi de cours particuliers ; aucun être humain ne peut supporter une telle surcharge. Son comportement en classe est légitime; c’est ainsi que souvent il est victime d’une explosion de nerf menant à tout genre de  violence et que plusieurs parents responsables trouvent anormale et s’inquiètent sur les comportements de leurs enfants. Alors que d’autres se réfugient en accusant l’enseignant responsable. Ce qui est valable pour l’élève l’est aussi pour l’enseignant. Donc le comportement de violence chez l’enfant est tout à fait naturel car on n’a jamais accepté les causes et effets de celle-ci ni la prévenir avant qu’il ne soit trop tard.

  •  Le volume horaire ne doit pas dépasser 5 heures en classe par jour, puis libérer les élèves l’après-midi pour des rencontres sportives ou intellectuelles ou des sorties culturelles. Il est temps de revoir le calendrier hebdomadaire de l’élève qui pourra avoir au moins 3 heures de cours le vendredi matin et 4 heures le samedi matin pour alléger la charge de travail quotidienne.

Jour

dimanche

lundi

mardi

mercredi

jeudi

vendredi

samedi

Matinée

08-13h

08-13h

08-13h

08-13h

08-13h

08-11h

8h-12h

Après-midi

Sports et loisirs

Sports et loisirs

Sports et loisirs

Sports et loisirs

Sports et loisirs

Sports et loisirs

Sports et loisirs

 

Il est temps d’arrêter les études sur la violence et passer aux actions pour limiter le nombre et responsabiliser chacun. Nous sommes tous responsables et victimes de ce phénomène qui n’épargne personne même en dehors de l’enceinte de l’école. Cette violence s’est propagée dans toute la société en l’absence d’application des lois et des devoirs. Nous assistons quotidiennement à ce phénomène que ce soit à la poste ou à la banque ou à la mairie ou pendant le paiement de facture d’électricité ou d’eau entre le guichetier et le citoyen ou tout simplement dans la rue avec la propagation de mots vulgaires ou dans les marchéset d’agressions. Nous sommes régis par des lois de citoyenneté et de civisme qui doivent être inculquer à tout le monde suivant une discipline que tout le monde doit suivre et c’est aux autorités à veiller à son application. L’école n’est pas uniquement l’établissement mais c’est aussi toute la société.

Hakem Bachir professeur de mathématiques au lycée Colonel Lotfi d’Oran

 

 

 

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Tag(s) : #Vie Educative, #Vie politique

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