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M.Nacer Djabi dans un quotidien d’aujourd’hui affirme « Observons par exemple la  plus récente, (l’étape historique) celle des années 1990, comment le régime politique a favorisé la négociation avec les «militaires» du FIS et non pas avec ses politiques ».  
M. Djabi par ce rappel laisse sous-entendre que l’échec  actuel est du au choix du partenaire avec lequel a négocié le pouvoir. Non seulement il confirme qu’on peut négocier avec des tueurs mais que les chefs politiques seraient des partenaires plus crédibles. Le sociologue ne sait pas encore ce qui s’est passé dans les années 90 malgré les événements semblables qui se sont répétés dans d’autres pays avec parfois la démolition complète de nations entières avec tous les innombrables drames que tout le monde a pu voir à travers les médias sauf M.Djabi. Si on s’arrêtait à la simple logique qui fait que le terroriste-islamiste que M.Djabi qualifie de militaire négocie . De deux chose l’une : ou le terroriste reçoit des directives et il obéit à sa direction ou alors il négocie à son compte et il s’est émancipé de sa direction qui n’est plus capable de le maintenir sous sa coupe. Faire la différence, hier comme aujourd’hui, entre terroristes, l’un militaire et l’autre politique comme dans une organisation démocratique  relève de la naïveté pour ne pas dire plus. La leçon qu’on doit retenir aujourd’hui plus qu’hier est qu’on ne doit jamais négocier  avec les terroristes, que le sociologue qualifie de militaire ou de civil. Les combattre jusqu’à les neutraliser est la seule alternative crédible pour la République et un des chemins actuel à l’émancipation du peuple à côté de son armée.On ne peut avancer dans la lutte anti-terroriste que le jour où les dirigeants des islamistes seraient tous considérés comme chefs terroristes.
 
NDR - vous trouverez l'interview de Nacer Djabi dans le RD
Tag(s) : #Vie politique

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