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3) Partie II : Dans le village de Ain Tolba

Je devenais villageois. J’en rêvais ! Je n’étais plus le boujadi (naïf campagnard facile à escroquer par le citadin) reconnaissable de loin, de jour et de nuit, de par sa tenue vestimentaire typique.

Moi qui croyais être devenu libre de la pression omniprésente des membres de la tribu des Saadallah ; je me retrouvais sous la surveillance de plusieurs tribus. De plus, la société au village était multiple, avec les pieds-noirs dans leurs variétés culturelles, et les institutions coloniales comme les instituteurs, les gardes-champêtres, le caïd. Et toute personne adulte !

J’avais à affronter de nouveaux codes ! Par exemple, le garde champêtre avait toujours la cravache à la main. J’ai appris, très vite, tous les codes, sinon je ne serais pas là à vous les raconter.

Il faut aussi savoir que la société composite dans sa globalité n’admettait pas qu’une personne, adulte ou pas, était là à ne rien faire. Mais moi je découvrais, je voulais découvrir ce village …je vous laisse le découvrir dans le livre !

En étant aux alentours du village, cela voulait dire que je cherchais à voler du raisin dans le vignoble, un océan tout autour et à perte de vue, s’engouffrant par le moindre fjord du village.

Et si je me baladais dans une ruelle ou debout au coin d’une autre, cela voulait dire que je guettais la sortie d’une fille. Ah ! ce qu’elles étaient belles les filles de mon village ! Elles portaient des noms de fées, qui nous faisaient rêver et fantasmer. LounjaLa Brunette Belhanna quand elle sortait du Hammam, reconnaissable malgré son voile de soie blanc-neige,... Elle fut la première que j’avais voulu draguer par la méthode Barbo,  “…tu la dépasses en marchant doucement et discrètement tu lui chuchotes comme un souffle sorti en transe de ton cœur : “hantakethabal (ton henné me rend fou)” ! La méthode Barbo était aussi adaptée pour les filles pieds-noirs, “…tu ne la regardes que dans les yeux et pas ailleurs et tu ne détournes pas ton regard d’une fraction de seconde…”.

Et la “Blande” (avec un a pas un o), car elle était blanche, cette brune souriante de tout temps, la fille du menuisier Galvez, c’était la Marylin Monroe de Guiard, en short pour aller voir le match de foot... Je vous laisse découvrir.

Et il y avait les stars du village, certains de cette marée d’enfants qui n’avaient pas pu avoir une place à l’école. La dure vie de tous les jours en avait fait des hommes à 10 ans…ces personnes dénommés MdabarRassah (que je traduis, “il sait se débrouiller au point de pouvoir sortir sa tête du sable mouvant qui l’aspire”), ils sont les précurseurs de Yes I can ! Ils étaient nombreux comme… découvrez !

Et bien sûr, tout ce que je pouvais faire (ou ne pas faire !) convergeait vers mon père…Mais très vite mes stages avec tout ce beau monde, y compris des bergers qui m’avaient appris comment recevoir des coups et en donner…prirent fin. 

Mon père m’astreignit à résidence dans l’épicerie qu’il venait d’ouvrir pour gagner notre pain quotidien, vu que … Je suis resté sous résidence surveillé à longueur de journée dans cette épicerie jusqu’à l’Indépendance ! En dehors de mes heures de classe, chose à laquelle mon père tenait, et moi aussi.

Mais l’épicerie devenait mon centre d’action et mon bureau ! Je devenais, non seulement comptable et manager…Ecrivain Public…Je devenais une légende, “Abdelkader hadaresstilo (Abdelkader fait parler le stylo عبد القادر هدر الستيلو ) !” J’apprenais …comme le jour où cette personne me demandait d’écrire une lettre “A qui ? “Zipotek à Tlemcen !” Ce jour-là mon rationalisme enfantin avait réagi précédant ma culture, pour lui répondre “Khali, MakanchZipotek Tlemcen ! (mon oncle, ça n’existe pas Zipotek Tlemcen ! خالي ماكنش زيبوتك تلمسان ”  Et de tirer à bout portant “Une adresse c’est un nom, une rue, un numéro,…” Je ne vous raconte pas tout ce que cet incident m’avait coûté...

Et l’école ! En passant d’Ibaniez à Ruel et finalement le Certificat de Fin des Etudes Primaires, dont le nom avait été traité, … pour devenir “SerTiFiKa, WouahYa Baa ! السيرتيفيكا واه  يا با ”

Et nous étions en pleine Guerre de Libération, avec deux grands évènements qui marquèrent l’histoire de Ain Tolba, …je vous le laisse découvrir dans le livre.

 

4) Partie III : Dans la ville d’Ain Temouchent

Dans des conditions exceptionnelles, je me suis retrouvé à quelques jours du grand examen du SerTiFiKa, Waouh Ya Baa. “Et après ? Tu fais quoi ?”. Vous apprendrez pourquoi en passant l’examen, j’avais aussi été reçu à mon entrée en classe de 5ème ! Se retrouver à la fameuse Ecole Pierre Brossolette, pour étudier en extra, les mathématiques (le calcul c’est de l’histoire ancienne !), les sciences (les leçons de choses c’est pour les boujadis !), l’anglais (Yourdoctoris not rich!Yes sir !) ...Et quels professeurs !

Et puis ce n’était pas dans un village, mais dans une grande ville, Ain Temouchent, chef-lieu d’une Sous-Préfecture, le centre des plus grands vignobles et de la plus grande production de vin en Algérie. Avec 3 Cinémas.

Mais, la chance ne suffit pas, de nouveaux challenges se dressaient devant moi, comment aller à Ain Temouchent ? Comment et où manger à midi ? Où se faire héberger ? Qui ? Très vite, je me rendais compte de la réalité et très vite, j’acquis la culture de ceux qui n’avaient pas de revenu régulier, les Amdabarasah, comme les Sasi,… comment chacun démarrait la journée avec comme seul outil uniquement son intelligence pour nourrir sa famille … avec toujours les femmes de l’intérieur comme on les appelait qui le poussait vers la porte “ نوض أرفد روحك واخرج دبر الخبزة لأولادك …Noudh, ErfadRouhak,akhroujdabar el khobza li awladek ! (lève-toi, mets-toi debout, sort et débrouille-toi pour ramener le pain à tes enfants) !”.

Ainsi au bout d’une période très courte je me suis adapté… l’autostop … Et puis quand malgré tout, je me retrouvais à la sortie de la Cave Duffeau sous la nuit tombante et que le désespoir commençait à faire baisser mon bras d’autostoppeur, alors je me résignais à trouver où passer la nuit. Khalti Zineb avait insisté “…si tu n’as pas où aller…” Je le savais très bien, il n’y avait que sa chaleur dans son gourbi..!

Seul le Hammam restait pour moi ! Ce soir-là, assis sur le matelas concentré sur mes devoirs, une personne s’inquiéta et s’approcha de moi, “…Ya waldi (Mon fils)… !” C’était Si Difli, le propriétaire du Hammam, Ellahyarhmou, wawassalih 3alih… (Qu’il repose en paix !)…

Et à midi ? … la Kalantita bel camoun (gratin de pois chiches au cumin) …les cantines scolaires primaires … les gargotes avec la spécialité TobssiSosse Tomate bel khobz (une assiette de sauce tomate avec du pain) à manger debout sur le trottoir rapidement car d’autres faisaient la chaine ; koul fissa ou hot etobsi” (كولفيساعوحطالطوبسي mange vite et pose l’assiette) ” ! C’était le “fastfood” de l’époque à Ain Temouchent et pas encore le “takeaway” !

Et l’argent ? Souvent mes amis de classe prenaient mon cahier pour copier dans la rue jusqu’au jour où Rachid me dit, “…Comment, tu le laisses copier ? … “Il doit payer !” La leçon est passée comme une décharge électrique ! Rachid était fils de commerçant, mais moi j’avais la culture du milieu du travail.

A ma 3ème année à Ain Temouchent, mon père m’avisa que pour préparer les examens il faudrait louer une chambre. Alors que j’en cherchais une, avec cette joie intérieure qui m’éclatait, être comme un étudiant avant la fin du collège ! Said, mon ami, m’avait parlé d’une possibilité. Sa mère, Khalti Khadidja insistait pour que je m’installe chez eux directement en attendant qu’elle finisse de nettoyer la chambre. Elle n’allait jamais finir de nettoyer la fameuse chambre, ma chambre d’étudiant, à chaque fois elle me répondait, “ راك معانا مليح كيما ولدي سعيد …RakAhmil ma3ana, enta qui waldi Said… (Tu es bien comme ça, et tu es comme mon fils Said) !”. Je crois que si je devais choisir une autre mère, Khalti Khadidja occupera toujours la 2ème place après ma mère TaliaBentBenkrich. Elle était debout constamment, bien avant que son mari Ami Mostefa ne se lève, très tôt, il vendait des légumes au marché. Et elle était encore debout tard le soir. Et la façon dont elle gérait la caisse, et la maïda (table basse) toujours bien garnie, surveillant tout “…allez vous laver les mains au savon, avant de manger…”, ou encore “…allez au Hammam et frottez-vous bel hajra (avec la pierre ponce) !”

Mais il y avait aussi le trousseau pour l’internat à préparer pour l’Ecole Normale d’Oran, mon père devenait blême au fur et à mesure que je lui lisais la liste. Alors une autre femme entra dans ma vie, en fait elle y entrait de nouveau, je l’avais connue alors que j’avais moins de 10 ans, c’était Gabi la femme du colon Ould Kazmir… j’hésitais à l’aborder, je la regardais de loin. Elle était radieuse, élégante. Et un jour “…heu…Bonjour Madame Gabi…!”. Son sourire comme réponse illumina la journée ... Cela allait déclencher un processus … sous-tendu par un amour unique. Mais c’était aussi la guerre, à une période où l’OAS organisait et rassemblait toute la haine...Alors que les algériens s’organisaient encore plus pour résister, se protéger…je passe, pour vous présenter la 4ème partie. 

Mais au préalable, je voudrais vous parler de ma réussite au concours à l’Ecole Normale d’Instituteurs d’Oran avec ma première visite à cette magnifique ville américaine, comme on l’a qualifiée, la capitale de “ واه يا خوياWouah Ya Khouya (Oui mon frère) !”. Au même moment où j’affrontais ce concours, mon père à Ain Toba luttait pour se préserver encore quelques instants. J’avais couru pour le voir encore conscient…pour s’éteindre définitivement pour le repos éternel au cimetière de Sidi Embarak.

 

5) Partie IV : Année Historique de l’Indépendance

Je dirais que si je n’ai pas été tué, au cours de cette période, par erreur ou ciblé, je ne le serai jamais ! Il est clair que 1961-1962 avait été un tournant dans la tornade, pour toutes et tous, en marquant la mémoire de millions de personnes. L’Algérie passait d’un systèmeà un autre dans les joies, les larmes et le sang, mais par contre, elle a échappé au chaos ! Et j’y étais, avec ma passion et mon enthousiasme et inconscience d’un jeune de 18 ans, et souvent, là où il ne fallait pas être, je faisais tout pour y être.

J’avais eu juste le temps d’apprécier, pendant une toute petite période de 3 mois, cette ENO magnifique de par son enseignement de qualité, les laboratoires, …Et malgré le danger omniprésent à tout moment du lynchage par l’OAS, j’y allais.

Mais, un être humain aliéné, redevient humain, car au dernier moment où ils (les normaliens) pouvaient passer à l’action pour lyncher les bicots sous la pression et la clameur de la horde des manifestants de dehors du quartier St Charles avec les hurlements hystériques “…Donnez-nous les bicots…!”

Et là, vous n’allez peut-être pas me croire, ils n’ont pas été au bout de leur intention criminelle ! Et beaucoup de normaliens pieds-noirs ont risqué leur vie pour sauver les normaliens bicots.

Je me suis retrouvé le bienvenu à Tlemcen, ville d’art et d’histoire, alors que les oranais étendaient sous la douleur et la résistance leur EmdinEjdida (Ville Nouvelle), enclavée dans la zone occupée par l’OAS. J’y terminais mon année scolaire dans un enthousiasme délirant, un petit goût de la future Algérie Indépendante.

Et les derniers combats, qui eurent lieu aussi à Ain Tolba, même dans El FillageEdjdid (Nouveau Village) ! Construit par la force des bras des travailleurs …Dans cette dernière bataille, une femme en avait été l’héroïne, avec “ الحجرة الكحلة صم …El hajra el kahlahsam (La pierre noire et dure !)...”. 

Et Ain Tolba qui vivait ces derniers jours de Guiard ! Les maquisards, les pleurs et les admirations de ceux qui sortaient de prison, Boucif Ould Belgacem mon ami et voisin … El Houari, le clandestin avec sa camionnette d’avant les deux guerres… Et aussi certains disparus complètement, effacés, aucun mot sur eux, et quand on posait la question “Et Said El Bandit parti avec Zairi, chasser le lièvre ?” Les silences, les détournements du regard,… “ خلي البير بغطاهKhalielbirbeghtah (laisse le couvercle sur le puits) !” …Ce n’était pas comme on le croyait, nos héros étaient aussi des êtres humains,… pas comme on les avait créés dans notre imaginaire : des stars de cinéma !

Et puis les maquisards (ou hommes en uniformes ?) en armes arrivèrent, peut-être déjà les premières unités de l’ANP “Digne Héritière de l’ALN”, différentes des unités régulières de La Force Locale déjà positionnées dans la Caserne des Sénégalais ; pourquoi tout ce mélange, nouvelle terminologie ? !

Je me plais à dire et écrire que j’avais été secrétaire du groupe des maquisards avec leur chef Si Rabah ! ... C’était un magasin d’armes ambulant, il criait, “…jibouli (ramenez-moi) Abdelkader…” Je lui servais de traducteur. Comme ce fameux jour, il devait parler à Mr Le Sous-Préfet …, au téléphone. Il lui disait “Mme la Sous-Préfecture…” …Il a fait partie de l’Histoire de Ain Tolba.

Et le Vote ! Le Seul et l’Unique de toute ma vie ! Il mérite bien plusieurs majuscules, ce fameux référendum qui déboucha sur l’Indépendance de l’Algérie. Je suis parti avec les documents nécessaires de la mairie tôt le matin, Galieni, le secrétaire général de Mairie, insistait sur la procédure, pour que “…les statistiques…” soient exactes “…Tu fais attention !”. Nous nous sommes installé dans une école de Sidi Safi, village de mineurs, … “A voté !”, haut et fort comme une détonation de victoire, alors que j’abattais le tampon. Et puis vers la fin de journée, en parcourant la liste, “…mais pourquoi Si Untel n’est pas venu !?”, une personne du hameau s’approcha de moi, “…Kaltouh, ellahyarhmou… (Il a été tué, que Dieu ait son âme) !”…et d’autres encore ! Que fallait-il faire alors ? “…Ils ont été privé de la vie on ne va pas les priver de voter pour l’Indépendance de leur patrie !...”. Nous avions eu notre 100% !

De retour à la Mairie, une discussion bizarre avec Berthalon au centre …Oui, nous ne comprenions pas, que pour voter on devait entrer dans l’isoloir, pourquoi il veut se cacher pour voter ! Cela veut dire qu’il était contre l’Indépendance ?

Mais, Berthalon qui comprenait cela, expliquait que son fils de 20 ans n’admettait pas, ... Nous ne l’avions pas compris, comme il ne nous avait pas compris. Deux conceptions, deux visions séparées par quelques décennies ; car après quelques décennies, nous comprenions pleinement la raison et la justesse de ce principe, pilier de la démocratie, à respecter.

Le soir même nous sommes sortis en groupe chanter et danser avec le drapeau algérien… Si Rabah content même si sa bouche n’arrivait pas à sourire, hurla “…Abdelkader !...”, nous partions tous à la gendarmerie où le drapeau tricolore flottait encore !

Je vous dirais tout simplement que debout pour la première fois de ma vie à côté de Si Rabah et d’autres maquisards avec les gendarmes alignés en face, de voir le drapeau tricolore descendre et le beau drapeau tout neuf, emblème de l’Algérie Indépendante, remonter… cette émotion je ne l’ai jamais plus ressentie de la même manière.

Ce fut la fête, les filles, garçons, hommes et femmes sont sortis dans la rue, première et dernière fois de leur vie !

Et le départ des pieds-noirs. Je, ou plutôt nous, avions vécu avec eux, souffert avec eux, ils nous regardaient impuissants, beaucoup et pas seulement certains en pleuraient quand ils apprenaient les emprisonnements, les disparitions, y compris des colons. Ils avaient peur pour nous, comme nous avions peur pour eux à la fin de la guerre. Ils nous ont quitté avec des pleurs et nous les regardions aussi avec des larmes, leur disant, “…Vous allez revenir !?... ”. Beaucoup, parmi eux et parmi nous, le croyaient.

J’apprendrais plus tard comment ils avaient, eux aussi, souffert en arrivant en France... Et encore dernièrement quand La Marylin Monroe de Guiard, me contactait par téléphone pour le livre et me dit “…un jour … J’ai demandé de me ramener un peu de terre de Guiard…” … “Sur la tombe de mes parents, je l’ai versée !”. Je ne pouvais plus parler… j’écoutais !

Il y avait un système colonial, mais les relations sociales entre les algériens et les pieds-noirs avaient dans la plupart des cas un lien d’amour très fort, un lien tribal, établi pendant toutes ces décennies coloniales. Et je dis, ou encore, nous disions en m’associant à beaucoup d’algériens de ma génération, les pieds-noirs, nous les aimions et nous les aimons encore, nous les considérons comme des algériens comme nous et pas de l’autre collège, d’un autre collège. Et je n’exagère en rien, nous avons trop souffert du racisme pour devenir à notre tour racistes. Jamais !

 

6) Etape 6 : Les dimensions de ce récit dont la dimension politique

6. 1) :Les dimensions qui traversent ce livre

 

Je veux attirer votre attention sur les dimensions qui traversent ce récit du début à la fin. La plus évidente est la 1ère dimension le Temps, c’est la base. La 2ème est la Géographie, allant de la campagne vers… la grande ville, avec leur culture spécifique, pour finalement aller vers le moins facile à saisir, la 10ème, la dimension politique qui est derrière chaque fait et situation, sous-tendant les interprétations et explications des uns et des autres, des omissions de certains aussi. Cette dimension méritait, à elle seule, le Chap. 7 de la 4ème partie.

 

6. 2) : Qu’est-ce qu’il y avait derrière la scène ?

 

Il s’agit de la dimension politique qui se cachait derrière cette histoire. C’est mon point de vue, mon interprétation, c’est ma vérité à moi, je l’ai construite avec la plus grande objectivité que mes moyens me le permettaient. Il va sans dire qu’elle ne représente pas la vérité absolue, chaque tentative s’en approche suivant un certain angle et en partant d’une certaine sensibilité. A vous de construire la vôtre en lisant d’autres, celle-là est le reflet de mon parcours.

 

Cependant, avec tous les reculs que j’ai déjà eus, à l’heure où j’écris ces lignes, j’aime encore cette fin : “…La conclusion ? Ne faites pas l’erreur fondamentale, ils avaient été les Fondateurs de l’Algérie…Ils ont offert le meilleur d’eux-mêmes à l’Algérie : Leur Vie !”

Je vous remercie pour votre attention, et excusez-moi si j’ai été long, les choses du cœur s’expriment difficilement !

Cette présentation, que vous pouvez télécharger en format Pdf, sous deux formes, courte (celle-ci : http://saadgeo.com/wp-content/uploads/2016/10/PresCourVaDLavSept2016.pdf) ou longue (http://saadgeo.com/wp-content/uploads/2016/10/PresLongVaDLavSep2016.pdf),en cliquant sur les liens correspondants.Je vous remercie pour votre attention.

Abdelkader Saadallah, quelque part dans mon trajet pendulaire m’éloignant de Ain Tolba et y retournant, inlassablement ; 05octobre, 2016.

 

Tag(s) : #Vie Culturelle, #Vie Sociale

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