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Titre original :  SYRIE, djihadistes de DAESH vis-à-vis djihadistes d’Al-Qaida soutenus par les islamistes turcs d’Erdogan.  Source :  EODE/ GEOPOLITIQUE/ avec AFP – SANA – PCN-SPO/ 2016.10.17/ URL: http://www.eode.org/  

 

(Pendant que la presse internationale fait tout un ramage à propos de la bataille de Mossoul (Irak) – soi-disant capitale du pseudo État islamique (DAESH) que les chefs djihadistes ont déjà quitté, à la demande de la coalition américaine, pour se diriger vers la Syrie, renforcer les mercenaires djihadistes déjà en guérilla la-bas – histoire d’ouvrir un deuxième front d’agression après la chute d’ALEP – voici que l’on nous informe que la première manifestation de la « fuite » des djihadistes de Mossoul serait la prise de Dabiq en Syrie – histoire de prolonger le calvaire meurtrier de la population syrienne que la coalition américaine prétend libérer.  Robert Bibeau. Éditeur. Http://www.les7duquebec.com)

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Des « rebelles » appuyés par la Turquie prennent Dabiq, place forte de l’EI en Syrie!

Des « rebelles syriens » – les fameux djihadistes dits « modérés » que Moscou, Pékin et Damas classent comme « terroristes » – soutenus par la Turquie se sont emparés dimanche de Dabiq, une ville proche de la frontière turque, qui était jusqu’à présent aux mains du groupe djihadiste État islamique (EI), selon une ONG. Le noyau dur de ces soi-disant « rebelles » est en fait « l’Armée de la conquête », formation salafiste djihadiste qui s’appelait encore il y a quelques mois « Jabbat al-Nosra », la branche syrienne d’al-Qaida. Lorsque Luc MICHEL analysait pour EODE et AFRIQUE MEDIA TV les rivalités entre djihadistes il annonçait dès fin 2015 que « Washington allait utiliser al-Qaida contre Daesh ».

 

Ces djihadistes « modérés » soutenus par la Turquie ont infligé une défaite dimanche au groupe État Islamique (EI) en prenant Dabiq, une ville syrienne symbolique pour les jihadistes, après le retrait des jihadistes de l’EI ». Un de ces « groupes rebelles », l’Union Fastaqim, a confirmé sur Twitter que Dabiq était tombée « après de violents combats avec Daech », acronyme en arabe de l’EI. Dans une vidéo filmée à Dabiqpar un correspondant de l’AFP, on voit des rues quasiment désertes. Des drapeaux de l’EI sont peints sur les murs, ainsi que des slogans comme « Notre cause, c’est l’établissement du califat ».

 

Dabiq a une forte portée symbolique pour les jihadistes car selon une prophétie de l’islam, cette localité sera le site d’une bataille entre les armées chrétiennes et musulmanes, où ces dernières, après avoir frôlé une humiliante défaite, finiront par triompher. Les jihadistes faisaient le rapprochement avec leur guerre contre la coalition « croisée », comme ils désignent la coalition internationale menée par les États-Unis.

 

D’après la firme américaine IHS, le « califat » autoproclamé par l’EI en Irak et en Syrie se limite aujourd’hui à 68.300 km2, contre 90.800 km2 début 2015. Selon l’agence officielle turque Anadolu, les « rebelles » soutenus par la Turquie se sont emparés de 1.130 km2 de territoire syrien depuis le début, à la fin août, d’une opération militaire visant à chasser l’EI, mais aussi des rebelles kurdes syriens, de la frontière syro-turque.

 

LE TOUT EN VIOLATION DE LA SOUVERAINETE DE L’ETAT SYRIEN …

 

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu (AKP) a affirmé dimanche que les « rebelles soutenus par la Turquie allaient désormais avancer vers Al-Bab », ville tenue par les jihadistes à une trentaine de kilomètres au sud-est de Dabiq. Le secrétaire américain à la Défense Ash Carter a salué dans un communiqué dimanche soir la libération de Dabiq, « qui donne un nouvel élan à la campagne pour infliger une défaite durable » à l’EI en Syrie (sic).

Tag(s) : #Maghreb et Moyen Orient

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