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Vérités transmises à un président de fédération qui de prend pour ce qu'il n'est pas à savoir un grand expert Dans une contribution qu’il a fait paraître sur son mur facebook, un président de Fédération, celui de l’athlétisme, a cru bon s’en prendre à ma personne indiquant que le Comité olympique algérien n’aurait jamais du accepter mon accréditation aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro étant donné que je ne connaîtrais rien de l’athlétisme dont je ne suis aucune compétition. Il faut que ce président si zélé sache que les Jeux olympiques ce ne sont pas que l’athlétisme mais d’autres disciplines qui méritent, elles aussi, qu’on en parle. Maintenant pour ce qui est de ma méconnaissance de l’athlétisme, je dois lui apprendre que ma présence dans le journalisme sportif date exactement de septembre 1969 quand j’ai rédigé mon premier article dans feu « Sport actualités » supplément sportif d’El Moudjahid. 1969, que ce président me cite un seul journaliste en activité qui écrive dans un journal depuis cette date. En 1969, ma référence journalistique était le journal L’Equipe et son supplément football France Football. Je ne lisais pas que ce qui se disait sur le football mais sur tous les sports notamment l’athlétisme. Et dans ce sport « sévissait » un certain Marcel Hansenne, ancien champion de France du 800m, une vraie encyclopédie sur tout ce qui touche à l’athlétisme. Marcel Hansenne et non les petits scribouillards actuels dont vous vous faites une référence pour vos connaissances. Je peux vous en citer d’autres comme Denis Lalanne dans le rugby (le plus fort d’entre tous), Pierre Chany dans le cyclisme qui vous faisait goûter le Tour de France, Jean Philippe Rethacker, Jacques Thibert, Max Urbini, Robert Vergne, Victor Sinet, Victor Pironi, Jacques Ferran, pour le football. Je peux encore citer un journaliste du Monde ,non spécialisé du sport mais qui lorsqu’il écrivait sur le tournoi des 5 nations en rugby, vous faisait aimait ce sport, j’ai nommé Jean Lacouture ainsi qu’un autre qui écrivait dans Miroir du football et dont les connaissances sur le sujet étaient incommensurables, à savoir François Thébaud. Et puis autres références, audio-visuelle celle-ci, comme Raymond Marcillac à la télévision et Roland Messmer à France inter, la radio. Tout cela pour dire que le sport j’y étais plongé depuis le début des années 60 et quand j’ai débuté le journalisme en 1969 j’avais suffisamment de connaissances pour en parler par écrit. Quand le président de la Fédération d’athlétisme dit que je ne connais pas sa discipline, je lui réponds que je m’intéressais à ce sport quand lui jouais aux billes à Constantine et encore je me demande s’il était né à cette époque. Du reste quand j’ai couvert l’athlétisme des Jeux méditerranéens d’Alger de 1975, je me demande bien où il était de même que certains de ceux qui se prétendent journalistes aujourd’hui. Pour l’histoire le papier concernant la couverture de la course mythique de Boualem Rahoui en finale du 3000m steeple de cet évènement restera à jamais signé de mon nom dans El Moudjahid. Voilà pour l’histoire. Pour la période contemporaine, la Fédération algérienne d’athlétisme a « la chance » de posséder un président et un DTN qui avaient sous la main du champion du monde junior du 1500m en 2008 en la personne d’Imad Touil et un vice-champion du monde sur la même distance en 2010, à savoir Abderahmane Anou. Où sont-ils aujourd’hui ? Complètement disparus de la scène athlétique. A Rio, avant que les épreuves d’athlétisme ne débutent, Taoufik Makhloufi nous a fait part de son désespoir de voir l’athlétisme algérien dans un tel état. « En 2012 j’étais seul. Quatre ans plus tard je suis toujours seul. Qu’a-t-on formé depuis 2012 ? Rien. Pourtant Makhloufi n’est pas éternel. » Au lieu de s’en prendre à moi ce président de la Fédération algérienne d’athlétisme aurait du répondre au champion olympique du 1500m des Jeux de Londres puisque c’est lui et sa Fédération qu’il a attaqués. Je retiens d’autre part que sa fille et Larbi Bouradda ont été suspendus deux ans pour dopage alors qu’ils avaient un seul et unique entraîneur. Dans une interview accordée au quotidien El Watan, sa fille a carrément point du doigt cet entraîneur puisqu’elle dit qu’il lui faisait des injections, de vitamines selon elle. Des injections. Cet entraîneur avait-il le pouvoir de les faire ? Il faudrait consulter le droit médical algérien car il nous semble que les seuls à être habilités à faire des injections ce sont les médecins et les infirmiers diplômés d’Etat. Mais là n’est pas le plus important. Le plus grave est que la fille dans la même interview déclare avoir eu un dérèglement hormonal et des poils au visage. « Je suis passé à côté de la mort » a-t-elle déclaré au journaliste. Qu’avons-nous eu comme réponse du président de la Fédération algérienne d’athlétisme en même temps père de cette fille qui a « failli mourir » ? « Nous allons déposer une plainte contre X. » Voilà 5 ans que cette plainte aurait été déposée et à ce jour nous n’avons rien vu venir. A-t-elle réellement été déposée ? Il faut qu’il le prouve, car 5 ans cela fait un peu trop pour une enquête judiciaire. On retiendra qu’il continue, malgré tout, à avoir de bonnes relations avec ce coach qui faisait des injections à sa fille. Concernant maintenant Taoufik Makhloufi, ce garçon avait été négligé par les responsables de Sonatrach après son succès de Londres. J’ai été le seul, je dis bien le seul journaliste algérien à s’être attaqué aux pontes de Sonatrach car ils lui avaient fait la promesse de l’intégrer dans leur société. Par la suite, Makhloufi m’a accordé une très longue interview dans laquelle il m’a étalé tous les griefs contre ceux qui lui mettaient dans bâtons dans les roues. En 2013, il est tombé malade et là aussi j’ai pris sa défense contre ceux qui disaient qu’il trichait. Si j’ai commencé à m’en prendre à lui c’est que par la suite j’ai trouvé qu’il menait sa carrière un peu n’importe comment. D’abord en se débarrassant de son entraîneur Jama Adem pour continuer à se préparer seul. Quand j’ai écrit qu’il prenait des risques pour la suite de sa carrière, le président de la FAA m’a répondu qu’il était normal qu’un athlète s’entraîne seul sans entraîneur. Il a même écrit une lettre en ce sens au MJS qui l’a détient à son niveau. Ce même président de la FAA s’est offusqué récemment du fait que Larbi Bouradda n’ait pas ses deux entraîneurs auprès de lui. Il faut qu’il soit logique dans sa démarche, soit l’entraîneur n’est pas indispensable, soit il l’est. Un peu plus tard, au cours d’une intervention de l’ex ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Tahmi, le président de la FAA a pris la parole pour dire que « la FAA ne peut rien faire contre Makhloufi car il est ingérable. » De fait Makhloufi a mené sa barque comme il l’entend durant la saison 2014-2015 allant même jusqu’à courir un meeting à Rieti, en Italie, alors que 48 heures plus tard il avait rendez-vous à l’autre bout de l’Afrique, au Congo, pour courir un 800m des Jeux africains, course qu’il a perdue. Nous en voulions à l’athlète pour cette légèreté mais surtout à sa Fédération qui n’avait pas su l’orienter sur un objectif inscrit de longue date dans son contrat-programme. Mais il est vrai « Makhloufi est ingérable » pour reprendre les termes du président de la FAA. Ce même président s’étonne que je puisse prendre une photo avec Makhloufi. Mais oui, Makhloufi a accepté de se photographier avec moi comme il a accepté de m’accorder une interview parce que lui sait que ce j’ai fait n’était que dans le sens de la vérité. Je demanderai, par contre, à ce président de la FAA quelles relations il entretient avec notre champion ? Est-ce que Makhloufi lui adresse la parole à lui et à son DTN ? A Rio je n’ai pas eu cette impression car j’ai appris que quand le 1500m s’est achevé les supporters algériens sont descendus pour féliciter Taoufik mais que vous, vous auriez disparu. Ce n’est qu’une info qu’on m’a donnée mais que je n’ai pas pu vérifier. Cette Fédération si imaginative a pondu, en début de saison, un règlement stupide par lequel elle demandait à tous les athlètes de confirmer cette année 2016 les minimas de qualification pour Rio. Dans son communiqué elle n’avait fait aucune exception. Comment se fait-il qu’elle ait qualifié Larbi Bouradda alors qu’il n’a fait aucune compétition depuis les mondiaux 2015 de Pékin ? Elle ne s’est jamais expliquée sur ce cas. Elle est, par la suite tombée dans le piège de Makhloufi dans la mesure où ce dernier a réalisé les minima pour le 800 mais il n’a jamais pu faire ceux du 1500. Oui selon le règlement stupide de la FAA Makhloufi n’aurait jamais du être qualifié pour le 1500m des Jeux de Rio. Mais elle s’est rattrapée en disant que finalement elle acceptait de le qualifier dans cette course mais elle a laissé en rade pas mal d’athlètes en conformité avec les règles de l’IAAF, qui prenait en compte les minima de la saison dernière, dont un certain Lahoulou obligé de se battre comme un forcené pour se mettre en règle avec la FAA. En vain. Lahoulou, comme Makhloufi, n’aurait pas du aller à Rio mais ils s’y sont allés à force de pression exercée surtout par moi. Mes écrits sont là pour l’attester. Que ce président de Fédération, si prompt à dégainer, nous dise également, puisqu’il aurait fait l’ISTS, s’il est entré dans cette école supérieure avec le BAC en poche. Je l’informerai que ce diplôme je l’ai obtenu et que grâce à lui j’ai pu faire des études universitaires où j’ai décroché des certificats en chimie, biochimie, physiologie, biologie moléculaire, biologie cellulaire, histologie et embryologie, et pharmacologie. Je ne sais pas si lui et son entraîneur d’ami peuvent en dire autant. Je suis prêt à lui montrer mon diplôme du bac, qu’il en fasse de même lui le grand spécialiste de l’athlétisme. A bon entendeur salut. PS : je viens de voir une vidéo de la fille de ce président qui n’a pas ménagé ses critiques contre l’entraîneur de Bouradda qu’elle accuse de l’avoir privé des mondiaux en salle de portland alors qu’il était apte à les faire. Elle en veut à la FAA donc à son père de n’avoir pas su faire pression sur cet entraîneur pour qu’il puisse envoyer son athlète à ces mondiaux. J’ajoute que président de fédération pourrait me tirer l’argument d’avoir entraîné Hassiba Boulmerka. Etait-il le vrai entraîneur de cette athlète ? N’y a-t-il pas eu quelqu’un d’autre aux initiales AMB qui faisait le plus gros du travail puisque lui était souvent absent ? bonne lecture chikh

a plus chikh

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