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La jeune littérature algérienne

Vue par Saci Belgat

La démocratie expliquée par Sansal à son lectorat occidental, je n'en veut pas- merci l'écrivain qu'il m'arrive de lire même si nombreux sont tes romans que je n'ai pas aimés. notamment le village de l'Allemand que j'ai acheté à Oran, alors qu'il est dit , censuré et interdit de vente en Algérie et 2084 La fin du monde que j'ai trouvé sans relief littéraire. J'ai par ailleurs aimé Le Serment des barbares et le pamphlet Poste restante, Alger.

Je trouve quand même un tantinet de frondeur à B. Sansal , somme toute à considérer. Contrairement à ce romancier, K. DAoud que d'aucuns présentent en alter égo de . B. Sansal, je crois que c'est un mauvais procès qui lui ait fait et l'avenir proche nous le dira. Du point de vue littéraire, on est face à deux styles d'écriture -Deux écoles littéraires en affrontement soft mais encore et pour combien de temps.

L'écriture de K. Daoud ne laisse pas indifférent et sa consécration par ses pairs et la critique internationale n'est pas usurpée. Il se révélera avec assurance comme l'un des meilleurs écrivains de sa génération avec Chawki Amari et Mustapha Benfodil. J'ai une tendresse certaine et particulière pour ces deux jeunes talents de la littérature d'expression française.

Mes repères sont mes résistants, ils s'appellent chouhadas, ceux par qui j'existe, je parle, je critique dans un pays qui s'appelle l'Algérie. même si, mon pays national, n'est pas un exemple de tolérance et de bonne gouvernance, même si son peuple complexe, traversé par toutes sortes de contradictions exaspèrent par instants mes réflexes de modernité et de fraternité humaine mais à comparer le pays rêvé est voulu par Sansal serait et sera une prison pour moi l'indigène. Faut -il pour autant dissoudre le peuple pour vivre son utopie.

Tag(s) : #vie culturelle

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