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Réseau des Démocrates

Entre austérité et rationalisation des dépenses L’Etat veut abandonner le social

le 22.01.15 | 10h00 31 réactions

La politique sociale du gouvernement sera finalement concernée par les mesures d’austérité. Contrairement aux assurances du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et de certains membres du gouvernement, l’Etat s’apprête à revoir ses dépenses consacrées aux subventions. Le ministre des Finances, Mohamed Djellab, l’avoue.

Les Algériens devront se préparer à une nouvelle ère : la fin de la gratuité des services publics et, sans nul doute, le début de la hausse des prix à la consommation. «A l’avenir, le citoyen paiera ce qu’il doit payer dans un hôpital public (en contrepartie de ses soins) ou bien son loyer pour le logement public (...).

Chacun doit assumer ses responsabilités», a annoncé le grand argentier du pays, lors de son passage, mardi dernier, devant la commission des finances du Conseil de la nation. Selon lui, l’Etat veillera cependant à ce que les subventions «soient réservées progressivement aux couches défavorisées». «Nous n’allons pas abandonner ces couches (défavorisées), mais nous devons les préparer à l’insertion économique (...). Mais viendra le jour où nous devrons rationaliser l’intervention sociale du gouvernement», précise-t-il, en rappelant que les transferts sociaux représentent «30% du PIB annuellement».

Gratuits jusque-là, les soins devront ainsi devenir payants. De même pour les logements sociaux. Non avouée pour l’instant, la politique des subventions risque d’être encore révisée pour faire face à la baisse des prix du pétrole. Des économistes préconisent, en effet, un changement graduel de cette politique.

Dans un document adressé le 15 janvier dernier à El Watan, Raouf Boucekkine et Nour Meddahi, deux professeurs en économie, proposent des mesures de court terme pour faire face au choc pétrolier. Parmi ces mesures urgentes, il y a la suppression des subventions du carburant, du gaz et de l’électricité, qui ont coûté environ 2400 milliards de dinars (27 milliards de dollars) en 2014 au budget de l’Etat. «La subvention du carburant est antiéconomique et antisociale.

Une bonne partie de cette subvention passe chez les pays voisins à travers la contrebande et, de fait, finance une partie du terrorisme. De plus, ce sont les ménages les plus aisés qui en profitent car ils disposent de plusieurs voitures, souvent énergétivores», expliquent les deux professeurs, qui suggèrent aussi l’augmentation du prix de l’essence de l’ordre de 10 DA durant l’année en cours.

Les deux économistes demandent aussi la suppression définitive de la subvention du sucre. «Une bonne partie des produits subventionnés est captée par la contrebande qui atteint un niveau ahurissant, comme l’indique l’augmentation des importations de lait pour les onze premiers mois de l’année 2014 (+43,5%)», relèvent-ils. S’agissant des programmes de logement (AADL, LPP et LPA), ils proposent au gouvernement de ne pas limiter le seuil maximum de la première tranche.

«Nous recommandons de ne pas fixer de montant maximal des premières tranches des programmes de logement (AADL, LPP, LPA), de maintenir des montants minimaux et d’indexer à l’inflation les paiements ultérieurs», ajoutent-ils. Mais les subventions ne concernent pas uniquement ces produits. L’Etat subventionne également le blé, la farine et le lait qui sont des produits de première nécessité. Seront-ils concernés par ces mesures d’austérité ?

VOS RÉACTIONS 31

setif1947 le 22.01.15 | 21h12

Injustice des gouvernants !

Les réactions des Ministres d'akher ezzamane sont choquantes : elles me donnent l'occasion de rappeler cette vérité dite par un martyr responsable syndical d'un autre temps " On demande au travailleur de serrer sa ceinture jusqu'à ce que son corps se coupe en deux, tandis qu' "eux" se préparent à l'élargissement de leurs bretelles: Comme on dit chez nous : el hadith qièss !

et les voleurs

que faire de l'argent volè des algeriens et qui se trouve par enchantement en europe? khelil,bedjaoui,saadane et bien d'autre connus.les algeriens ne sont pas dupes,ne les poussez pas a bout

CHACAL

La politique social en Algérie est une politique de bricolage sans une réelle vision, (comme le reste), prenez l'exemple des produits du première nécessité subventionner par l’état,au lieu d'aider les personnes vraiment nécessiteux directement par le biais d'une allocation, le montant de cette allocations dépendra de la situation de chaque personne, ils préfèrent plutôt par facilité ou incompétence subventionner a tous va jusqu’au subventionner les carburants et aboyer sur les voisins par la suite.
Ses gens vont couler l’Algérie, a nous de choisir, soit les chasser au prix fort, ou attendre avec la certitude qu'on finira par payer un prix fort plu-tard,pas de liberté sans sacrifice.Il ne faut une génération d'hommes et femmes capable de relever un telle défit, la révolution va se faire avec la génération des années 2000, celle qui na pas connu la décennie noir, une génération qui a vécu dans pays hermétique, une génération qui n'a pas voyager,qui na pas pu manifester ni s’organiser, une génération qui rêve d'une chose c'est de partir vivre a l’étranger,une génération frustrée,une génération qui finira par se transformer en une bombe humaine,c'est d'une telle évidence.De quel gouvernement vous parlez et de quel politique ? arrêtez d’employer des mots qui n'ont rien a voir avec la réalité. Hacha les gens intègres

austerite veut dire affamer

non messieurs les dirigeants , commencez plutot par arretez ce projet faramineux de la grande mosquee , dieu n'a pas besoin de marbre pour voir ses fideles ensuite reprendre club des chiens qui se prelassent aux frais de ce peuple , faire reprendre l'argent volé de chakib khellil, amar bnedri et ses batards , khalifa et l'autoroute de amar ghoul, fixer des impots sur la fortune mal acquise , et il en a par milliers et on en reparlera

bravo tarek-to-verso

Merci tarek-to-verso pour cet avis ;-)

excellent

solution de facilité.

Deux entreprises traversent des moments difficiles, toutes deux sont déficitaires. Le directeur de l'une des deux entreprises, propose au conseil d'administration un plan de redressement, tandis que l'autre il adopte une solution de facilité, comme celle du ministre et des deux soit disant financiers, il a doublé le prix du produit fabriqué. n'est-ce pas du génie?

@lhadi,oui,vos remarques sont

pertinentes et espérons qu'elles seront portées et écoutées par notre P.M.Mr Sellal qui est aux commandes.Et tout ça est urgent,tant ça va faire mal;s'il n'y a pas de plans et nouveaux chantiers nécissitant bcp de main d'œuvre.Et comme l'a dit un lecteur d'el watan;il faut stopper les grosses dépenses pour la frime,à l'aube noir qui point;je désigne ou répète l'idée de ne pas dépenser pour constantine "culture arabe" qui ne veut rien dire qui ne sert personne,à part les affairistes déjà friqués et nababs et si possible retarder la grande mosquée d'alger-el Harrach.etc....

Le volteface du gouvernement ...

Voila comme on est gere par des ministres stagiaires ..!!!surtout par si Sellal qui a aucune qualification de vision a long terme!!!! et maintenant on annonce des mesures d`austerites ..vraiment c`est de l`audace et sans scrupule !!! combien de personnes on profitait de la bahbouha du pays ???? c`est un pays de mirage ..et de tatonnement jusqu`a quand !!!!

Enfin une idée

Même si elle vient tard, cela fait longtemps que le gouvernement algérien aurait du prendre de telles mesures. Trop de choses gratuites POUR TOUT LE MONDE !

Quand on compare le prix a la pompe des carburants c'est du n'importe quoi !!!!!!
Sans arriver aux prix européen (entre 1,20 et 1,30 euro le litre d'essence) on pourrait au moins doubler dans un premier temps ces prix. C'est le minimum.
Et tous ces logements qu'on donne gratuitement a des gens qui ne font aucun effort pour aller bosser. Et qui en plus ne paient aucun loyer. Ils sont pauvres me dit on. Et alors les autres pays ,ils n'ont pas de pauvres ???????
Mais parallèlement il faut faire entrer les impôts, locaux, fonciers, sur les revenus, etc... Multiplier les contrôles. Et pénaliser, taper là ou ça fait mal : le portefeuille.
Evidemment prévoir une législation hyper sévère contre tous ceux qui trichent vis a vis de l'état. A commencer par les fonctionnaires qui ne contrôlent plus rien du tout (sauf la tchipa).

Comme dirait l'autre Y'A DU BOULOT !!!
Bon courage.

la mauvaise foi!

Le résultat des années d une gestion archaïque les subventions < Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
On écoute le ministre des finances dire que le citoyen Algérien doit se prendre en charge vous dispatchez de l argent a tout va on pensant créer des emplois a des jeunes sans formation , vous engagez des dépenses importantes sans aucune perspectives de développement durable il existe des solutions« Il faut éduquer le jeune Algériens pour qu’il s’imprègne réellement de la valeur du travail, mais surtout, il faut convaincre d’abord ce jeune, que sans son implication, aucune action allant dans cette logique ne serait possible .
Les centres décisionnels ont toujours manqué de vision or les experts n arrêtaient pas de tirer la sonnette d alarme la vie des Algériens est lié a un robinet de pétrole c est une honte.
. Il suffit tout simplement de démocratiser les institutions, d’innover dans la gestion de l'économie, d’accorder plus d'autonomie à la société civile, mais aussi mettre tous les outils nécessaires au service d’une politique réelle de décentralisation, voire une forme de régionalisation à l’instar des exemples suisses, allemands ou espagnoles.
Donner plus de pouvoirs aux instances locales, renforcerait immanquablement l’Etat. Il ne s’agit guère d’une théorie en mal d’application, mais les exemples suisses et allemands, avec leurs systèmes « très sociaux » qui ont aisément prouvé leur efficacité.
Dans ces deux pays, la prospérité n’est pas un vain mot. On gagnerait beaucoup à « copier » ces exemples si on veut que notre production industrielle, qu'elle soit publique ou privée, ne deviendrait pas plus complexe. Et du coup, on aura permis aux compétences, de l’extrême sud à l’extrême nord, à donner tout ce qu’elles ont, avec en prime, cette propension d’ être « socialement utiles » au pays.
Ainsi, on aura érigé les fondations d’une nouvelle vision de notre économie, c’est-à-dire l'utilité sociale qu’on serait amené à percevoir dans toute activité économique, culturelle, éducative…
Pour ce faire, le gouvernement est tenu d’associer les patronats et les syndicats pour entamer une réflexion sur la question, en impliquant bien entendu la société civile, et surtout les spécialistes en la matière notamment les sociologues. Un débat que la question est plus que souhaité. La relance économique et sociale en dépend.

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